ALLIANCE OBSCURE

ALLIANCE OBSCURE

Commentaire sur le livre de
JEAN-FRANÇOIS THIERY

<C’est son fils, si tu allais chercher dans les mains courantes
des services sociaux, tu y trouverais son dossier. Il est à vomir.
Elle lui fait vivre un enfer à ce gamin, depuis toujours. Elle lui
fait payer sa propre déchéance et elle en use et en abuse à
tous les degrés. C’est un bon gosse. Il ne dit rien, il ne fait rien.
D’ailleurs que peut-il faire ?>
(Extrait : ALLIANCE OBSCURE, Jean-François Thiery, éditions
Ex Aequo, collection Rouge, 2015, édition numérique. 50p.)

Qui tue ces femmes d’un unique coup de poignard en plein cœur ? Bratislava a peur. Un tueur en série sévit près de la tour UFO, le célèbre bâtiment de la capitale slovaque. Les victimes sont des femmes délinquantes. Elles sont tuées d’un coup de poignard dans le cœur, un seul, sans autre forme de violence.
L’inspecteur Théo Fusko est sur la brèche. Malgré l’aide de son énigmatique collègue, Néo, l’enquête piétine. La méthode du binôme ne figure nulle part dans les manuels de Police ; elle intrigue une jeune profileuse, Lydia Kacinova. La jeune femme s’inquiète ; elle y reconnaît les symptômes de pathologies psychiatriques, mais une vérité beaucoup plus dérangeante la guette, une vérité au-delà de l’explicable…

UNE VÉRITÉ AU-DELÀ DU RÉEL
*Théo Fusko est couché sur le dos. Il tremble…
Les spasmes s’accompagnent de gémissements…
Un couteau ensanglanté est à ses côtés, à portée
de main. Il se cabre encore et pousse un cri
effrayant, bascule sur un côté avant de s’effondrer.*
(Extrait)

C’est un roman aussi bref qu’étrange. Pour résumer, un tueur en série poignarde des femmes dans la ville de Bratislava, capitale de la Slovaquie. Le tueur, rusé et habile est difficile à traquer. L’enquête est confiée à l’inspecteur Théo Fusko, un policier étrange qui ne sera pas toujours au bon endroit au bon moment. Dans sa tâche, Théo est aidé par un énigmatique et insaisissable personnage qui vit dans l’ombre et qui donne de précieuses indications à son allié. Cette alliance intrigue au plus haut point Lydia Kacinova, une profileuse judiciaire venue de Prague pour tenter d’établir le profil psychologique du tueur. Elle croit reconnaître dans le comportement de théo des signes de pathologie psychiatrique. Trouble dissociatif, syndrome de la personnalité multiple? En fouillant, Lydia va s’apercevoir qu’il y a encore pire…encore plus étrange.

Tout au cours de ce récit, j’ai cru verser dans la littérature fantastique alors que la finale en est une de science-fiction qui est plus proche de la réalité qu’on pense. Le récit n’est pas sans me rappeler le film de Jack Gold LA GRANDE MENACE avec Richard Burton, une excellente production qui évoque l’incroyable pouvoir du cerveau humain, et par la bande, la réalité des pouvoirs paranormaux. Ceux-ci sont poussés à l’extrême dans le film tandis que Thierry, dans son livre, fait preuve d’une certaine retenue, ce qui n’a pas nui du tout au récit. Je ne peux pas en dévoiler plus car cela reviendrait à dévoiler le secret de l’histoire et ici, je crois qu’il vaut la peine d’être préservé même si le thème s’apparente quelque peu à bon nombre d’histoires développées dans la littérature fantastique et qui évoquent en surface les pouvoirs paranormaux. Malgré tout, le récit a une certaine originalité.

Le mystérieux partenaire de Théo s’appelle Néo. Ce dernier s’applique à guider Théo pour l’aider à préciser sa pensée sur le tueur tant recherché : *Il est en colère. Il nous connaît bien : il a découvert la relation très spéciale qui nous unit. Ce lien le met en danger. Il veut le briser. Je ressens beaucoup de haine à ton égard. Il t’en veut mon ami. Bien plus qu’à moi. Mais je ne permettrai pas qu’il te tue.* (Extrait) Ajoutons à ce mystère une atmosphère épaisse, une énigme savamment entretenue et développée, un non-dit bien dosé…c’est efficace.

L’histoire est très intéressante, intrigante, mais l’auteur a développé son idée de façon à créer un roman de la taille d’une nouvelle. Il ne fait qu’une quarantaine de pages. Je l’ai évidemment dévoré en moins d’une heure. J’ai été saisi par une finale surprenante et pourtant, je suis resté sur ma faim. Le thème est sous-développé. J’aurais souhaité que Thiéry développe davantage la psychologie de ses personnages dévoile un petit historique du lien entre Théo et Néo en dévoile plus sur les motivations du tueur. J’ai eu l’impression que le récit est issu d’une idée géniale que l’auteur n’avait pas vraiment envie de développer. C’est un peu dommage. Malgré tout, j’ai aimé. C’est une bonne histoire qui mise en fait sur la nature de la connexion entre Néo et Théo. C’est le principal élément qui entretient l’intrigue…maladie mentale ou pouvoir surnaturel? l’œuvre du tueur en série devient plus accessoire on dirait.

Donc en résumé, trop court avec le résultat que le potentiel de l’histoire est sous-développé. Si on prend l’histoire sous l’angle de la nouvelle. C’est efficace et le lecteur y plonge rapidement.

L’auteur : Jean-François Thiery est cadre informaticien dans l’industrie automobile. Il réside en France, dans le pays de Montbéliard. Il commence à écrire en 2009, et publie des nouvelles et des romans. Dans son écriture, l’écrivain aime associer l’humour à la gravité, créer des intrigues solides avec des dénouements étonnants, planter des scènes avec un regard cinématographique. La psychologie des personnages est la chair de ses pages. Il s’agit de caractères épais, souvent minés par des démons intérieurs. Ils ne sont ni complètement bons ni complètement mauvais. Ils évoluent dans un entre-deux qui nous est proche, une zone trouble que l’auteur considère comme une mine littéraire inépuisable.

Bonne lecture
Claude Lambert
dimanche 7 février 2021

LE TRICYCLE ROUGE

LE TRICYCLE ROUGE

Commentaire sur le livre de
VINCENT HAUUY

*-désolé, docteur, mais de mon point de vue,
elle reste tarée, objecta Steve. On ne se lève
pas un matin pour prendre un marteau et
fracasser le crâne de sa meilleure amie dans
son lit sans avoir un pet au casque !
(Extrait : LE TRICYCLE ROUGE, Vincent Hauuy, éd.
Hugo et compagnie, livre de poche, 2017, édition de
papier, 500 pages)

Noah Wallace est un homme usé, à l’ombre du brillant profileur qu’il était jusqu’à ce qu’un accident lui enlève à la fois sa femme et sa carrière. Mais un appel téléphonique va le contraindre à reprendre du service. Son ami et ex-coéquipier Steve Raymond a besoin de lui. Une carte postale trouvée sur le lieu d’un crime atroce au Canada le ramène à une série de meurtres commis cinq ans plus tôt. Un tueur en série présumé mort, serait de nouveau à l’œuvre. Dans le même temps à New-York, la journaliste Sophie Lavallée enquête sur un reporter disparu dans les années . Et si les deux affaires étaient liées par le même sombre secret ? Un casse-tête pour les enquêteurs.

UN TAPE-NERF INCISIF
*Puis Noah se fige. Un frisson glacial lui
parcourt l’échine, ses poils se hérissent.
Quelqu’un va mourir dans cette pièce.
Il le sent*
(Extrait : LE TRICYCLE ROUGE)

C’est un des romans les plus noirs qu’il m’a été donné de lire. Voici l’histoire de Noah Wallace, ancien policier profileur de talent dont la carrière a été brusquement interrompue dans un accident d’auto-poursuite qui a emporté sa femme. Il était impliqué dans une enquête complexe, à la poursuite d’un tueur en série appelé le démon du Vermont. Étrangement, l’accident met fin à une série de meurtres. Cinq ans après ce tragique évènement. Le profileur à la retraite est rappelé à la rescousse par son ami et collègue Steve Raymond alors qu’apparemment, le démon du Vermont a repris du service. Au cours de l’enquête, Noah va s’enfoncer dans la cruelle et pénible découverte de la vérité sur son passé trouble qui laisse supposer une implication dans l’œuvre du démon du Vermont. L’histoire développe deux enquêtes qui évoluent en convergence : celle de Noah et celle de Sophie Lavallée, une journaliste de terrain qui cherche la vérité sur la mystérieuse disparition d’un reporter appelé Trout. Le lien de cette affaire avec le démon du Vermont m’a réellement saisi lorsque je l’ai découvert en cours de lecture.

Beaucoup de chose m’ont fasciné dans ce thriller psychologique. D’abord, la profondeur des personnages. Noah en particulier. Il ressent les choses, voit par le ressenti des évènements qui se sont déjà déroulés. L’attachant personnage mettra son cancer du cerveau au service de la vérité. Lorsqu’il la découvrira, il en sera fortement ébranlé. Autre élément fort à mon avis est l’atmosphère qui se dégage du roman : ténébreuse, opaque qui mystifie le lecteur et provoque en lui une forte soif de réponses. Je pense aussi à cette vérité que découvrira Noah qui n’est pas sans nous faire réfléchir sur une corde sensible de notre société. En effet, l’enquête de Noah l’amènera dans un bâtiment qui abritait une école pour enfants surdoués. La vérité se cachait en fait dans les sous-sols du bâtiment. C’est la partie la plus glauque du récit où s’imbriquent des prêtres, des services secrets incluant la puissante CIA, des militaires et surtout des enfants à qui on fera subir des traitements inimaginables visant à en faire des machines à tuer.

Je le précise ici, c’est une histoire très complexe dans laquelle une grande quantité d’éléments s’entremêlent, s’enchaînent ou s’imbriquent à la manière d’un casse-tête. Ainsi, le récit donne parfois l’impression d’être tiré par les cheveux. À la fin, quand chaque élément prend sa place, j’ai eu l’impression comme lecteur d’être pris dans une toile d’araignée. La principale faiblesse du roman est précisément le tricycle rouge. Au début de l’histoire, le petit tricycle rouge et l’enfant qui le conduit seront frappés de plein fouet par la voiture de Rebecca Law qui en fera une obsession : *Et alors que les voisins sortent un à un des maisons et que Rébecca continue de hurler, ils voient tous le tricycle rouge, la flaque de sang qui s’écoule…et le petit garçon nu étendu sur l’asphalte. On sait qu’au moment où l’enfant sur son tricycle rouge est frappé, la vie de plusieurs personnages vient de basculer et ne sera plus jamais la même. L’auteur a maintenu très faiblement à mon avis le lien entre le récit et le tricycle rouge.

Le lien est frêle, ténu. Et faut-il se surprendre, l’histoire commence par un tricycle rouge et se termine par un tricycle rouge. L’histoire du tricycle rouge n’a pas vraiment été approfondie. C’est dommage car c’est un peu *l’agent propulseur du récit* et faire intervenir un tricycle rouge à la fin était un peu facile. Heureusement, le récit est percutant et efficace de par son style. Je ne suis pas vraiment surpris que ce livre ait décroché le prix MICHEL BUSI du meilleur thriller français en 2017…un thriller ayant comme toile de fond géographique le Québec et le Nord-est des États-Unis et plus précisément Peru, État de New-York où le cauchemar débute. Le ton est donné dès le départ : sinistre, acide…

Je vous recommande LE TRICYCLE ROUGE. C’est un livre fort. Pour le premier livre d’une carrière qui s’annonce prometteuse, Vincent Hauuy frappe fort. La barrière est élevée.

Né à Nancy en 1975, Vincent a su lire dès l’âge de cinq ans en regardant le célèbre jeu télévisé français *des chiffres et des lettres*. Sa mère, férue de livres en tous genres lui offre BILBO LE HOBBIT à 7 ans. Il le dévore et c’est l’étincelle qui enflamme l’imaginaire. Depuis lors, il ne cessera jamais d’inventer des histoires. À 10 ans, il «emprunte» le nouveau Stephen King de sa mère :SIMETIÈRE. Fan incontesté de Stephen King, Tolkien et George R.R. Martin, Vincent construit un monde fictif fait de paranormal, de sang et de complexité qui donnent à ses romans des intrigues très riches. Hypocondriaque, angoissé de nature et phobique, Vincent exorcise ses inquiétudes dans l’écriture.
(Site de Vincent Huuy : cliquez
ici.)

Bonne lecture
Claude Lambert
le jeudi 24 septembre 2020

 

LIEUTENANT EVE DALLAS, de NORA ROBERTS

-Démence du crime
-Préméditation du crime
*Une mise en garde…-De quel genre ? aboya Eve .
Enfermez-vous chez vous? Fuyez la ville ?… ne sortez
plus faire vos courses au cas où le magasin où vous vous
rendrez soit visé ? Semer la panique, voilà l’objectif
de ces ordures.*
(Extrait : DÉMENCE DU CRIME, Nora Roberts, t.f. Éditions
J’ai lu, 2014, édition de papier, 800 pages en co-publication
avec PRÉMÉDITATION DU CRIME)

Dans un bar chic de Manhattan, une folie contagieuse fait une véritable boucherie : 83 morts. Eve Dallas interroge les rescapés, terrorisés, qui lui relatent l’apparition d’un monstre et d’abeilles par centaines. Eve traque le moindre indice pour trouver le coupable jusqu’à déterrer des souvenirs qu’elle croyait enfouis pour toujours. Après cette affaire, Dallas n’aura guère le temps de reprendre ses esprits car elle doit élucider la mort d’une comptable appréciée et sans histoire. Quand des dossiers confidentiels de la défunte disparaissent, Ève n’a d’autres choix que de s’immiscer dans le monde impitoyable des affaires…

AVANT-PROPOS :

Dans un avenir pas si lointain, le lieutenant de police Eve Dallas consacre sa vie à traquer des criminels. Dans son métier, pas de place pour les sentiments. Ni pour les états d’âme. Alors, les cauchemars qui hantent ses nuits, elle les oublie…elle essaie…comme son passé, un passé pas simple…un passé qui, forcément va s’amalgamer avec plusieurs de ses enquêtes, c’est inévitable.

Nora Roberts a publié cinquante-cinq titres dans la série LIEUTENANT EVE DALLAS, en grande partie sous le pseudonyme J.D. Robb. Chaque titre de la série comprend le mot CRIME : AU BÉNÉFICE DU CRIME (#3), LA LOI DU CRIME (#11), HANTÉ PAR LE CRIME (#22), CONFUSION DU CRIME (#42), etc


DES ANGLES DU CRIME

*Tout s’est passé si vite. Ce salaud avait une façon de bouger-
rapide, agile. Il a soulevé le gamin d’une main, cogné le père
du coude gauche, pivoté sur lui-même et lancé. Ce type a joué
au football… Il est fort. Le gosse devait peser une dizaine de
kilos.
(Extrait : #36 PRÉMÉDITATION DU CRIME)

Je n’ai lu que deux livres de la série LIEUTENANT ÈVE DALLAS, laquelle série compte 55 tomes qui peuvent se lire indépendamment. Je ne peux donc pas dire si DALLAS a évolué au cours des années. Je peux cependant affirmer que le personnage est bien campé : Dallas est très intelligente, intuitive, minutieuse, curieuse, un peu froide, agressive, tenace.

J’ai eu de la difficulté à m’attacher au personnage, peut-être à cause de son côté un peu roublard, imbu, peut-être aussi à cause de sa précision militaire et son petit côté parfait. Bref, elle m’énerve. Mais le cadre dans lequel elle a été installée, DÉMENCE DU CRIME en particulier est très intéressant. D’abord à cause de l’histoire comme telle qui est à saveur de terrorisme, donc très ajustée avec l’actualité.

Au tout début du récit, Roberts frappe fort. Dans un grand restaurant, une folie contagieuse éclate subitement. D’abord une hallucination collective puis une paranoïa généralisée amène tout le monde à s’entretuer avec une violence innommable. Résultat de cette incroyable boucherie : 83 morts et des blessés. L’auteure m’a accroché immédiatement à cause de l’intrigue et à cause du mobile qui est mis en lumière à la petite cuillère jusqu’à la fin qui m’a coupé le souffle.

Les possibilités sont nombreuses, le ou les tueurs sans pitié : *Qui a pu commettre un acte pareil?…Peut-être ciblait-il une ou plusieurs victimes en particulier, mais provoquer un tel massacre dans un bar en quelques minutes, Ça l’a forcément excité. Êtes-vous d’accord docteur Mira? Absolument. Tuer des gens si vite et de surcroit les manipuler comme des marionnettes. Probablement sans se salir les mains…* (Extrait)

Ce n’est pas du tout le lieutenant Dallas qui m’a fasciné dans ce récit, mais bien l’intensité dramatique de l’histoire qui amène le lecteur de rebondissement en revirement jusqu’à une seconde hécatombe qui fera une cinquantaine de morts. Comment décrire un tel meurtrier ? *Notre tueur jongle avec la colère, la cruauté, un mépris total à l’égard de l’humanité- et plus encore à l’égard de ceux qu’il côtoie chaque jour.* (Extrait)

Ce qui m’amène à vous parler d’un autre aspect du récit qui m’a fasciné : l’omniprésence du profilage, que j’ai aussi retrouvé dans l’épisode 36 PRÉMÉDITATION DU CRIME. En criminologie, le profileur établit le profil psychologique d’un individu recherché en fonction des indices recueillis par les services d’enquête. C’est ainsi que j’ai très apprécié l’excellente expertise que l’auteure a prêté au docteur Mira, psychiatre. C’est la première fois que je lis un roman policier dans lequel est développé et expliqué le profilage psychologique prévisionnel. J’ai donc appris quelque chose d’intéressant…quelque chose qui m’a accroché.

Maintenant, pour le tome 36, PRÉMÉDITATION DU CRIME, il est assez bien fait mais beaucoup moins intense et dramatique que dans le tome précédent. L’action se déroule dans le monde des affaires, des sociétés qui s’imbriquent les une dans les autres avec leurs clientèles…on brasse de l’argent à la pelle, c’est pas très propre et quand des audits sont réclamés, beaucoup de financiers sont pris par surprise parce qu’ils ont beaucoup à cacher…et puis un meurtre en appelle un autre.

On s’y perd un peu tellement ce monde est tentaculaire et impitoyable. Ça donne tout de même une enquête tricotée serrée avec un lieutenant Dallas toujours aussi opiniâtre et directif. Un point en commun avec l’épisode précédent : La vie de Dallas : boulot pour 90%, du sexe pour le reste avec Connors, l’amant parfait qui gagne à être connu.

En conclusion, sans être emballé, j’ai trouvé ces deux lectures intéressantes. Je ne serais pas surpris que DÉMENCE DU CRIME soit un épisode très à part dans le monde du lieutenant Dallas. Je ne serais pas plus surpris si le fait de se lancer dans la lecture des 55 épisodes deviennent singulièrement ennuyant. Toutefois, DÉMENCE DU CRIME vaut bien qu’on s’y arrête.

voir la liste complète des tomes ici

Nora Roberts (de son vrai nom Eleanor Marie Robertson) est une romancière américaine spécialisée dans les romans sentimentaux et les thrillers psychologiques, née en 1950 dans le Maryland. Après avoir fait ses études dans une école catholique, elle se marie jeune. Pendant quelques temps, elle travaille en tant que secrétaire juridique et après la naissance de ses deux fils, elle décide de rester à la maison. Elle commence à écrire pendant une tempête de neige en février 1979 et son premier roman L’INVITÉE IRLANDAISE est publié en 1981. Nora Roberts est une auteure particulièrement prolifique. Près d’une dizaine de nouveaux romans sortent chaque année. Elle a vendu plus de 100 millions de livres et est traduite en plus de 25 langues.

QUELQUES ÉPISODES DE *LIEUTENANT ÈVE DALLAS*

           

Bonne lecture
Claude Lambert
Le samedi 4 avril 2020