MORTS VIRTUELLES, livre de CATHERINE DORÉ

*<Ça a l’air tellement vrai ! > balbutie Étienne au moment où
sa petite Toyota percute de plein fouet une énorme masse
brunâtre. Sous le choc, le capot de la voiture se replie en
accordéon et le pare-brise vole en éclat… des éclats de
verre viennent se ficher dans ses bras et sa tête. Du sang
lui coule dans les yeux…*
(Extrait : MORTS VIRTUELLES, Catherine Doré, Éditions de
Mortagne, 2007. Édition de papier, 530 pages)

Que se passe-t-il donc sur le campus de l’Université Laval? Pourquoi des jeunes amateurs de jeux vidéo meurent-ils l’un après l’autre dans des circonstances étranges et inexplicables? Vague de suicides? Meurtres déguisés? Dans un laboratoire, on teste des drogues pour le bénéfice d’un commanditaire qui doit à tout prix tenir son identité secrète. Afin d’alimenter en cobayes, ce mystérieux bailleur de fonds, des recruteurs rôdent dans les arcades à la recherche d’élèves présentant les caractéristiques utiles aux expériences en cours. Aux prises avec un trouble de stress post-traumatique, Marie-Paule Chevalier se retrouve à nouveau au cœur du cyclone avec son ami, le sergent-enquêteur Simon Bernard, Mais l’aide qu’il lui apportera mettra sérieusement en jeu son avenir au sein de la police de Québec.

LES JEUX QUI TUENT
*Philippe est le cinquième participant à tenter de
mettre fin à ses jours. Je n’appelle pas cela un
évènement isolé. Et si j’analyse les commentaires
que j’ai ici devant moi, je m’inquiète sérieusement
du nombre de vos participants qui pourraient en
arriver à cette extrémité.
(Extrait)

Pour son deuxième roman, Catherine Doré s’appuie sur une préoccupation sociale non négligeable : l’influence possiblement néfaste des jeux vidéo sur les jeunes cerveaux. Plusieurs suicides de jeunes sont signalés. Un des héros du premier roman, L’EXÉCUTEUR, le jeune et fougueux policier Simon Bernard ne tarde pas à découvrir des points communs : un tatouage étrange représentant une molécule chimique, le recrutement de jeunes joueurs talentueux dans les arcades, le développement de comportements anarchiques et sacrificiels conduisant au suicide, l’expérimentation d’une drogue stimulante améliorant la performance cognitive des jeunes joueurs, drogue écoulée sur un marché noir.

On découvrira plus tard que toute cette opération part d’un laboratoire dirigé par un docteur de grande réputation commandité par une mystérieuse entité qui paie très cher pour les travaux du bon docteur. Simon Bernard qui est demeuré un ami proche de Marie-Paule Chevalier est fermement décidé à découvrir la vérité…toute la vérité, ce qui lui coûtera très cher.

Dans cette histoire, on retrouve l’héroïne de L’EXÉCUTEUR, Marie-Paule Chevalier. Dans ce premier livre, la rencontre de Marie-Paule avec Simon Bernard l’amènera à croiser le chemin d’un tueur en série, Denis Hébert. De toute cette expérience, Marie-Paule Chevalier sortira avec un choc post-traumatique qui va la suivre pendant deux ans alors qu’elle deviendra un objet d’expérimentation du docteur Sévigné dans MORTS VIRTUELLES. J’ai lu L’EXÉCUTEUR.

Je pense qu’on peut lire MORTS VIRTUELLES indépendamment mais il y a tellement de renvois à Denis Hébert, L’EXÉCUTEUR que pour comprendre l’état d’esprit de Marie-Paule Chevalier, il est préférable de lire L’EXÉCUTEUR avant d’entreprendre MORTS VIRTUELLES. Pour avoir une bonne idée du premier opus, je vous invite à lire mon commentaire le concernant. Cliquez ici. Il y a des choses qui ne changent pas. Dans MORTS VIRTUELLES, Marie-Paule Chevalier voit Denis Hébert dans sa soupe et Simon Bernard est plus rebelle que jamais.

MORTS VIRTUELLES est un thriller scientifique intéressant. Quoiqu’il n’est pas nouveau, son sujet colle avec une réalité très actuelle : l’influence des jeux vidéo sur les jeunes, les adolescents en particulier. On sait que, pour beaucoup de jeunes, les jeux vidéo provoque un phénomène d’addiction. Les effets directs et à long terme des jeux vidéo sont encore mal compris. À cette addiction s’ajoute l’introduction d’une drogue qui améliore la performance, drogue à laquelle les jeunes deviennent accro.

La combinaison des deux addictions amène une altération de l’esprit conduisant au suicide. C’est le fil conducteur de l’histoire et ça se tient…suffisamment pour amener le lecteur, la lectrice à se poser la question : Et si c’était vrai. Le roman explore le milieu de la recherche scientifique, présenté ici comme un vase clos à protéger. Un milieu guidé, manipulé et financé par de mystérieux commanditaires qui cherchent à créer des esprits supérieurs…un rêve vieux comme le monde.

Je le répète, c’est un roman intéressant. Il est actuel, bien développé et nourrit une réflexion qui est je crois, nécessaire, dans un monde où les nouvelles technologies régentent notre quotidien. Toutefois, le récit comporte un irritant et une faiblesse qui m’ont sauté aux yeux. J’aurais vraiment préféré que l’auteure se détache de son premier roman. Les nombreux retours en arrière donnent au personnage principal un cachet misérabiliste. C’est agaçant. Enfin, le développement est prévisible.

J’ai très vite compris ou l’auteure voulait en venir et bien qu’intéressé par le sujet, j’ai lu l’histoire sans trop de surprises. L’intrigue est plus ou moins ficelée. Les personnages ne m’ont pas vraiment emballé sauf Simon Bernard que j’ai trouvé racé à cause de son courage, humain par ses faiblesses et son côté rebelle, attachant et captivant à suivre. Un dernier point, l’épilogue, que j’avais pressenti bien avant d’y arriver, est en anglais. Normal peut-être s’il s’agit d’un dialogue américain.

J’aurais souhaité que la conversation soit traduite par exemple à l’intérieur d’une annotation. Je n’ai pas vraiment apprécié. Je donne tout de même au livre la note de passage.

Catherine Doré a passé son enfance à Québec avant de partir vivre à Montréal afin d’y compléter un baccalauréat en théâtre à l’Université du Québec. Elle décide ensuite de faire une maîtrise en sciences de l’Éducation à l’Université de Montréal. Son mémoire de thèse portait sur la formation du comédien au Québec. Son intérêt pour les livres s’est manifesté très tôt. Dès qu’elle a su lire, la lecture devint une véritable passion. Le plus beau cadeau qu’on pouvait lui offrir : un livre. Les années passant, et des idées de roman lui trottaient dans la tête.

À l’aube de la quarantaine, les hasards de la vie lui ménagèrent un moment de pause. Elle profita de ce temps libre pour se mettre à l’écriture sérieusement. Cette première tentative devait se conclure par un recueil de nouvelles, comme on le conseille aux écrivains en herbe. La nouvelle attendue se transforma en un roman de 450 pages : L’exécuteur voyait le jour et le personnage de Marie-Paule Chevalier était ainsi créé.

Bonne lecture
Claude Lambert
le samedi 29 août 2020

 

ANAVÉLIA, le livre de KIM FOURNELLE

Les neuf médaillons

*Lentement, elle se laissa emporter, sentant son cœur
ralentir et sa vue s’embrouiller. Les heures s’écoulèrent
sans qu’elle réagisse, puis soudain un ruban noir
couvrit son regard. Un froid humide l’engloutit, et un
bourdonnement incessant se mit à résonner autour
d’elle. Pensant que c’était la mort qui venait la chercher,
elle se mit à divaguer doucement. -Enfin…*
(Extrait: ANAVÉLIA LES NEUF MÉDAILLONS, Kim Fournelle,
Éditions AdA, 2013, édition de papier, 675 pages)

Tyffanie semblait avoir la vie rêvée jusqu’à ce qu’elle trébuche dans un monde hostile…une plongée en enfer. Lentement, afin de se procurer sa drogue pour revoir ses couleurs, elle renonce à sa survie jusqu’à être acculée au pied du mur et ne voir aucune autre option que la mort. Elle pense que celle-ci est venue la délivrer quand un homme vient la surprendre. Qui est ce capitaine Inès qui lui parle d’une légende dont elle semble faire partie. Elle ne le sait pas, mais elle va embarquer dans une aventure plus grande qu’elle ne l’aurait jamais imaginé. La Légende des neuf médaillons sera-t-elle sa délivrance?

Une *fantasy* sympathique
*…«Au moins je pourrai venger les miens si je les
tue et les renvoie en petites tranches au château.»
Tyffanie se mit à se secouer violemment sur le sol.
Elle voulait se défendre, elle voulait parler. «Très
bien Jordan. Attachez-les sur l’exécutoire dehors,
et nous les pendrons au coucher du jour.»

(Extrait : ANAVÉLIA LES NEUF MÉDAILLONS)

 C’est un livre très volumineux dans le genre Fantasy qui développe une grande quête et qui nous fait passer d’une sous-quête à l’autre. Il y a beaucoup de personnages, des longueurs, quelques redondances mais c’est un récit riche d’aventures et de leçons.

Je résume d’abord ce que ça raconte : Alors qu’elle nage dans l’enfer de la drogue et victime d’une vie dissolue, Tyffanie est interrompue dans son attente de la mort, par un mystérieux personnage : Le capitaine Oswald Inès qui lui fait une offre étrange : *-J’ai passé devant votre rideau et vous sembliez en pleine douleur, alors je suis entré et je vous ai vue. Et c’est là que j’ai vu votre marque et que j’ai su… – Vous avez su ? – Oui, j’ai su que vous étiez ce qui me manquait pour chercher le trésor de ces îles. J’ai su que j’étais votre guide pour empêcher une horreur.* (Extrait)

Cernée par la souffrance et la douleur, Tyffanie ne pouvait vraiment refuser. C’est ainsi qu’elle s’est lancée dans une aventure extraordinaire : la légende des 9 médaillons qui pourrait garantir à Tyffanie la rédemption. Ce n’est pas pour rien qu’Oswald l’a choisie. Elle a la marque…elle est l’élue. C’est donc une grande aventure qui attend les lecteurs. Une aventure qui se passe en mer et aussi sur les îles qui représentent autant de sous-quêtes et sur ces îles, l’équipage s’enrichira de nouvelles alliances et tout ce beau monde affrontera l’ennemi final : Shelk.

C’est un récit typique de la fantasy : des magiciens, des sorcières, des Elfes, des monstres, il y a même un vampire, et italien encore, personnage sympathique, drôle et pas méchant pour deux sous : Émilio, le cuistot de bord. Il y a du mystère et une héroïne, Tyffanie, qui a en elle des pouvoirs qu’elle ignore mais qui sera aidée par des alliés inespérés pour les mettre en évidence et les rendre redoutables : *Ce n’est pas quelque chose que nous faisons, mais plutôt quelque chose qui fait partie de nous .* (Extrait)

Ça ne réinvente pas le genre, mais l’auteur a développé avec beaucoup de savoir-faire, la transformation de son héroïne et ses interactions avec l’équipage. De plus Kim Fournelle a beaucoup travaillé sur ses personnages, imposant à chaque espèce ses qualités propres et sa psychologie, ses forces et ses faiblesses

Tyffanie est un personnage particulièrement attachant et l’auteure s’est bien gardé d’en faire une héroïne sans peur et sans reproche comme on en voit souvent en littérature. Comme vous voyez, ce livre a des belles qualités. Toutefois, c’est un long pavé pour du fantasy : 680 pages. Et encore, il y a une suite. Il y a des longueurs, c’est inévitable et les scénarios se ressemblent d’une île à l’autre. Il y a des redondances et bien sûr, un petit caractère prévisible. Les bons prennent des raclées, mais les méchants finissent par perdre.

Le récit véhicule toutefois une belle leçon de vie. D’une part, il faut savoir que nous avons en nous une force insoupçonnée qui contribue à atteindre ou maintenir l’équilibre dans notre vie, et d’autre part, retenir qu’il y a toujours de l’espoir, et voir comme une nécessité… *Le bonheur de la bonne compagnie et des moments simples de la vie qui vous remplit d’une béatitude incroyable .* (Extrait)

Pour ce qui me concerne, j’ai trouvé ce livre agréable, bien documenté, avec des bonnes idées, des personnages sympathiques. Le fil conducteur de l’histoire est parfois mince, il faut s’y accrocher mais c’est un détail parce que la plume est assez fluide. La pire faiblesse est au niveau de la structure : des chapitres qui n’en finissent pas de finir…trop long, un peu lourd. J’aurais préféré une meilleure ventilation. Mai qu’à cela ne tienne je vous recommande ce livre et sa suite : LA QUÊTE DES DIEUX

KIM FOURNELLE

À LIRE AUSSI :

ANAVÉLIA, TOME 2, LA QUÊTE DES DIEUX

Maintenant en parfait contrôle de ses pouvoirs après avoir reçu l’éducation de Karmina, Tyffanie prend la mission des Dieux entre ses mains. Elle se lance dans la quête qu’ils lui ont octroyée sans se poser plus de questions, mais la vie reste une surprise…

 Prisonnière de son destin, elle fait face aux épreuves qui se dressent sur son chemin sans se douter de ce qui l’attend vraiment. Sera-t-elle prête à faire ce qu’elle doit faire pour accomplir la dure et lourde tâche qui s’impose à elle ?

BONNE LECTURE
Claude Lambert
Le samedi 3 août 2019

 

 

AFTER PARTY, le livre de DARYL GREGORY

*Mon esprit a commencé à s’éteindre, zone par
zone, comme une ville durant un black-out dont
des quartiers entiers sont privés de courant. Ma
conscience s’est cristallisée sur une unique
pensée : je vais mourir.*
(Extrait : AFTER PARTY, Daryl Gregory, Éditions Le
Bélial, 2016, édition numérique, 325 pages)

Une église émergente met la main sur une drogue appelée LE NUMINEUX, une molécule qui décuple le sentiment du divin, qui rend la présence de Dieu tangible, presque palpable et qui par conséquent enracine chez son consommateur une foi inébranlable menant à une profonde orthodoxie et à l’extrémisme sans parler des crises mystiques et de très fortes hallucinations. Cette drogue neurochimique se répand rapidement dans Toronto et pourrait bien être distribuée dans le monde entier créant des légions de fanatiques.

Une seule personne peut calmer le jeu : Lyda Rose qui a contribué à la création du Numineux ce qui l’a presque anéantie. Si elle accepte, son programme sera chargé : d’abord s’échapper de l’asile psychiatrique où elle est internée, chercher de l’aide, trouver des amis, percer le secret de l’église qui vénère le Dieu hologrammatique et mettre hors d’état de nuire et soigner tous ces nouveaux fanatiques… Un vrai chemin de croix pour Lyda Rose qui ne l’aura pas facile…

UNE DROGUE QUI MÈNE À DIEU
*Je ne savais pas ce qui m’arrivait. Des crampes
m’ont assailli l’estomac…J’étais au-delà de
L’hilarité, perdue dans un état émotionnel
inconnu, bruyant et chaotique. Le genre de
truc qu’éprouve une vague en s’écrasant sur
la plage ?*
(Extrait : AFTER PARTY)

Sans être un chef d’œuvre, AFTERPARTY développe un sujet qui détonne, qui tranche. Voyons un peu le synopsis, mais à ma façon : Une grande fête est organisée. Pendant ce party on fait l’essai d’une nouvelle drogue qu’on appelle LE NUMINEUX. Si on se rapporte au dictionnaire français de l’internaute, le numineux est un phénomène mystérieux qu’on ne parvient pas à expliquer rationnellement, il laisse à penser qu’il peut-être divin.

Dans AFTERPARTY, le Numineux est une drogue qui décuple la foi en Dieu et le rend physiquement accessible : *Cette drogue te donne l’impression d’entrer en contact avec une force supérieure…l’être surnaturel se trouve dans la pièce avec toi, tu peux le voir, il est intégré à ton champ de vision. Parfois il te parle.* (Extrait)

Maintenant, vous allez comprendre toute la portée et la gravité du titre : cette grande fête a envoyé dans les ailes psychiatriques plusieurs expérimentateurs de la NEM110 qui est l’appellation disons scientifique du numineux et qui développe l’addiction avec une extrême rapidité. Entre temps, par le biais d’une église émergente, la drogue se répand dans toute la ville et risque de se répandre sur toute la planète.

Pour éviter ce fléau on demande l’aide d’une des internées, Lyda Rose qui serait la seule (avec son ange gardien, la docteure Gloria devenue pour elle une réalité depuis le premier essai du nunineux) à pouvoir remonter la filière et éviter le pire. Elle accepte, s’échappe de sa résidence avec d’autres personnages aussi mal pris qu’elle et se met à l’œuvre. Elle peut faire la différence car elle a participé à la création du numineux et connait beaucoup de monde.

Donc le livre se concentre surtout sur *l’après-party* d’où le titre, et les conséquences de ce fameux party, spécialement les traumatismes liés à la NEM110. Je ne suis pas spécialement amateur de techno-thriller mais j’ai trouvé celui-ci assez bien fait. Il n’y a pas de charge contre la religion ni contre l’église, mais l’enquête de Lyda-Rose et de ses amis nous fournit suffisamment de matière pour nourrir une réflexion sur les coûts sociaux et humains des addictions aux drogues.

Si le rythme du récit est assez élevé et farci de nombreux rebondissements, l’histoire accuse quand même quelques faiblesses. J’ai souvent parlé du fil conducteur d’une histoire. Je trouve important que les auteurs ne se mettent pas trop en marge de ce fil pour ne pas perdre ou décourager le lecteur. Voilà la principale faiblesse du récit : un fil conducteur en dents de scie. L’auteur se disperse, le rythme casse. J’ai tenu bon car la finale en vaut la peine. Il faut savoir toutefois qu’un récit en déséquilibre peut amener des lecteurs/lectrices à se décourager.

Par contre, les personnages sont attachants, quelques-uns sont plutôt originaux. Je pense à la docteure Gloria, un personnage imaginaire issu de la schizophrénie de Lyda-Rose. Au départ, elle devait toujours dire ce que Lyda avait besoin d’entendre. Au final, c’est plus que ça mais c’est tout en douceur et en intelligence. Gloria vient apporter un peu de légèreté dans un monde lourd et malade. Le tout évolue dans le futur. Imaginez, une drogue qu’on imprime…avec une imprimante spéciale produisant une sorte de papier buvard. Est-ce que Lyda Rose empêchera la propagation mondiale de cette cochonnerie qui grafigne dangereusement le cerveau ?

Malgré une tendance à l’éparpillement, je pense que Darryl Gregory a pondu un bon suspense, intriguant avec plusieurs personnages au caractère bien trempé. Le tout est crédible et porte à réflexion. Donc à lire : AFTER PARTY.

Daryl Gregory est un auteur américain de romans et de bandes dessinées. Il a été diplômé de l’Illinois State University. C’est un grand adepte de la Science-Fiction et de la Fantasy et naturellement, ça transpire dans l’ensemble de son œuvre. Son succès est consacré depuis plusieurs années. Il a remporté le Crawford Award pour PANDEMONIUM publié en 2008. Il est lauréat des prix Shirley Jackson et World Fantasy en 2015.

Pour en savoir plus sur les activités littéraires et la carrière de Daryl Gregory, consultez son site internet : http://darylgregory.com/ (en anglais)

Bonne lecture
Claude Lambert
le dimanche 30 juin 2019