LE PRÉSIDENT A DISPARU

Un peu angélique mais efficace

LE PRÉSIDENT A DISPARU

Commentaire sur le livre de
BILL CLINTON et JAMES PATTERSON

*Elle traitait son adversaire d’<enculé>. Moins
d’une heure plus tard, l’enregistrement était
diffusé sur toutes les chaînes de télévision et
tous les réseaux sociaux. *
(Extrait : LE PRÉSIDENT A DISPARU, Bill Clinton
et James Patterson, éditions Jean-Claude Lattès
2018. Édition de papier, 495 pages.)

L’histoire est celle de Jonathan Lincoln Duncan, président des États-Unis. Pour des raisons obscures, le président s’entretient avec Suliman Cindoruk, leader d’un groupe extrémiste appelé SONS OF JIHAD, un tueur terroriste recherché par toutes les polices du monde et qui déteste cordialement les américains. Par la suite, les évènements vont se bousculer tout en prenant une dimension hautement dramatique : Le président devra faire face à une procédure d’impeachment (menace sérieuse de destitution) malgré les obligations que lui impose la sécurité nationale. Mais il y a pire : Les États-Unis sont menacés d’une cyberattaque massive qui ramènerait le pays à l’âge de pierre. Le président n’a pas le choix… trouver une solution. L’équilibre mondial est en jeu. Non loin de la Maison Blanche, un huis-clos se déroule. Un huis-clos de trois jours. Président : introuvable.

UN PEU ANGÉLIQUE MAIS EFFICACE
*D’instinct, il caresse l’arme sur sa hanche, celle
chargée de l’unique balle. Il s’est juré de ne
jamais se laissé capturer vivant, de n’être jamais
interrogé, torturé et traité comme une bête. Il
préfère partir à sa manière, en appuyant sur la
détente, le pistolet calé sous le menton. Il a
toujours su…qu’il y aurait un moment de vérité*

(Extrait : LE PRÉSIDENT A DISPARU)

Un livre captivant, intense et angoissant. L’ancien président des États-Unis et le célèbre écrivain James Patterson s’associent pour imaginer une histoire s’étendant sur trois journées…trois journées parmi les plus effrayantes de l’histoire de la présidence et la plausibilité de cette histoire est terrifiante. Il est question en effet d’un type d’attaque qui pourrait faire aussi mal qu’une attaque nucléaire. C’est la cyberattaque de masse. Imaginez en effet ce qui se passerait suite à une destruction totale de tous les fichiers informatiques existant en Amérique, un effacement complet de toutes les données numérisées existantes : gouvernementales, boursières, bancaires, civiles, militaires, techniques, sociales et culturelles. Il n’y aurait plus ni argent, ni eau, ni électricité…plus de transport, plus de communication, plus de défense…ce serait le chaos, l’anarchie, l’éclatement de la violence…une fin du monde…

Le président Duncan a trois jours pour éviter l’enfer et s’enferme dans un huis-clos avec les meilleurs hackers et experts informatiques du monde. Il ne met personne au courant, mettant ainsi en émoi toute la mécanique du pouvoir américain : Congrès, chambre des représentants, députés, Maison Blanche, le Pentagone et bien sûr, la Presse. Ici le président doit envisager l’impensable et doit composer avec l’hypocrisie, la trahison, l’ambition démesurée et un doute envahissant sur un complot en dessous duquel il y aurait du russe…ce scénario catastrophe mettant en péril un monde hyper connecté pose au lecteur une question angoissante : est-ce que les hackers auraient le pouvoir de se rendre jusque-là?

Je n’aime pas trop ce terme, mais je vous dirais que j’ai été scotché à cette histoire : rythme supersonique extrêmement concentré, beaucoup d’action, de rebondissements et j’ai été subjugué par l’incroyable pression exercée sur le président. Je me suis convaincu aussi de la crédibilité apportée au récit par le coauteur, ex président Bill Clinton qui a su vulgariser efficacement certains aspects du fonctionnement de la Maison Blanche et du gouvernement, sur les mécanismes de la politique et des coulisses législatives et sur certaines procédures comme l’impeachment à laquelle le président Duncan doit faire face au début du récit, sans oublier les guerres d’ambition et de pouvoir et les menaces trop souvent réelles de trahison. L’ensemble n’est pas trop politisé même si j’ai senti que Clinton ne portait pas trop le congrès dans son cœur.

Il y a toutefois des irritants dans l’histoire et il y en a un de taille : le nombrilisme. En dehors des États-Unis, point de salut. Les américains, ils sont beaux, ils sont forts, ils sont les meilleurs. Cet aspect narcissique est présent d’un bout à l’autre du récit qui explique à plusieurs reprises la puissance que déploieraient les États-Unis pour punir toutes tentatives d’intrusions ou d’attaques. Est-ce que les Américains n’auraient rien à se reprocher? Je trouve que ça fait un peu cowboy et cette façon de se glorifier me tape sur les nerfs. Je trouve aussi que le livre encense un peu trop le *secret service *. L’histoire confirme que les services secrets américains sont loin de recruter des enfants de Chœur. Enfin, le discours du président Duncan à la fin, contient des intentions politiques intéressantes quoiqu’un peu oniriques : *Notre démocratie ne peut survivre à la dérive actuelle vers l’extrémisme et la rancune exacerbée.* (Extrait) Ça veut tout dire et ça veut rien dire je pourrais dire aussi que c’est facile à dire.

Ici, l’intrigue sauve les meubles. Son pouvoir d’attraction est très fort et son réalisme a comme un pouvoir hypnotique sur le lecteur. Ce livre est extrêmement actuel et le demeurera très longtemps. Une bonne idée cette association Clinton-Patterson…

photo Mary Altaffer, associated press
publiée sur La Presse.ca le 6 juin 2018
article : Nathalie Collard, LA PRESSE

À gauche James Patterson, écrivain et scénariste de films est né en 1947 à Newburgh. Canalblog.com le qualifie de phénomène de la Littérature américaine. Il est en effet l’auteur de thrillers les plus vendu au monde avec plus de 100 millions de livres achetés. Grâce à une technique parfaite et des intrigues très rythmées, tous ses livres atteignent les premières places des classements des meilleures ventes.

Le personnage principal de ses romans est l’inspecteur Alex Cross, dont le rôle fut interprété par Morgan Freeman dans les adaptations cinématographiques Le Collectionneur et Le Masque de l’araignée. Pour la liste des œuvres de Patterson, je vous réfère à Canalblog. Cliquez ici.
James Patterson vit à Palm Beach, en Floride. À droite, William Jefferson Clinton dit Bill Clinton est né le 19 août 1946 à Hope, Arkansas, juriste et homme d’état américain, fut 42e président des États-Unis de 1993 à 2001. Il tente l’expérience de l’écriture de type thriller en 2018 en coécrivant le thriller de politique-fiction LE PRÉSIDENT EST DISPARU avec James Patterson.

BONNE LECTURE
Claude Lambert
le samedi 19 décembre 2020

LE COMPLOT MALONE

Au bord de la catastrophe

LE COMPLOT MALONE

Commentaire sur le livre de
STEVE BERRY

*« Dites-leur bien que je ne suis pas encore mort ! »
répliqua le président avec un de ses célèbres
sourires. Mais personne n’ignorait qu’il déclinait,
et qu’aucune puissance au monde n’y pouvait rien*

(Extrait : LE COMPLOT MALONE, Steve Berry, trad. Fr. :
Éditions Le Cherche Midi, 2015, édition de papier, pocket,
610 pages)

Un employé du Trésor américain a dérobé de mystérieux documents relatifs à un secret d’état qui, s’il était révélé, risquerait de changer la face du monde. Cotton Malone, est sollicité pour les récupérer. Et il n’est pas seul à vouloir mettre la main sur les fameux papier… Des mystères des Pères Fondateurs des États-Unis jusqu’à une énigmatique entrevue clandestine entre Franklin Roosevelt et son secrétaire d’État au Trésor, une nuit de 1936, en passant par les signes ésotériques cachés dans les symboles de l’Amérique, Cotton Malone va ainsi aller de révélation en révélation. L’histoire commence avec une rencontre de Franklin Roosevelt avec un personnage dont il supportait assez mal la présence…

AU BORD DE LA CATASTROPHE
*Il était impossible de prévoir la tournure qu’allaient
prendre les évènements, et cette incertitude était ce
qu’il y avait de plus pénible. Mais elle avait confiance :
Ils trouveraient le moyen de gérer la situation.>
(Extrait : LE COMPLOT MALONE)

Nous retrouvons ici un héros récurrent dans l’œuvre de Steve Berry : Harold Earl Malone, appelé affectueusement Cotton et même Pappy par un certain agent plus jeune, un figurant important du récit. Cotton Malone est un libraire scandinave installé à Copenhague au Danemark. C’est surtout un agent à la retraite de la division Magellan, la redoutable unité des services secrets du département américain de la Justice. Dans LE COMPLOT MALONE, Cotton reprend du service avec une investigation complètement différente : une enquête fiscale.

Il faut être très attentif au début de l’histoire, plus précisément au prologue qui raconte une mystérieuse rencontre secrète, une nuit de 1936 entre le président américain de l’époque, Théodore Roosevelt et son secrétaire au Trésor, Andrew Mellon. Ces deux personnages se détestent singulièrement. Mellon finit par poser une énigme au président. Entre temps des documents importants sont volés, susceptibles d’ébranler irrémédiablement le système politique et financier américain. Un fonctionnaire, Anan Wayne Howell est poursuivi parce qu’il ne paye pas ses impôts. Il prétend que l’impôt américain est illégal. Tout est en lien. Il existe semble-t-il des preuves à l’effet que le 16e amendement établi en 1936 est truffé d’irrégularités rendant l’impôt illégal ce qui mettrait les États-Unis en faillite et bouleverserait l’économie mondiale. Entre temps, le président de la Coré du Nord, Kim Yong-jin, un monstre assoiffé de pouvoir tente l’impossible pour mettre la main sur la preuve de l’illégalité du 16e amendement dans l’unique but de détruire les États-Unis par l’intérieur, une implosion pure et simple. Vu la complexité de l’affaire, on appelle Cotton ainsi que des agents d’autres services, notamment le Trésor Américain.

Dans ce livre, il faut bien saisir toute la portée du prologue et y revenir au besoin. LE COMPLOT MALONE est un récit complexe dans lequel intervient une grande quantité de personnages. Par rapport aux autres livres de Berry, Cotton Malone est plutôt effacé dans LE COMPLOT MALONE mais son rôle demeure crucial. Il y a du monde, beaucoup de monde…trop je crois. Les agents se bousculent d’une certaine façon. La plupart des personnages sont plus ou moins bien travaillés et j’ai un peu l’impression que Berry a compliqué l’histoire inutilement.

Mais si on a bien compris qui fait quoi, si on a bien saisi l’importance de cette discussion entre Roosevelt et son secrétaire au Trésor ainsi que les motivations des belligérants, en particulier le dictateur coréen et Howell, il nous reste le plaisir de se *frotter* aux forces du récit : il est vif, intense et fertile en rebondissement. De plus l’auteur a ajouté dans son histoire une petite note mystique, des signes ésotériques étant enfouis dans quelques grands symboles américains figurant entre autre sur les billets de banque. Cet aspect du récit rappelle un peu les livres de Dan Brown si on tient compte du symbolisme et de l’iconographie, mais ici s’arrête la comparaison.

La principale force du roman est son caractère intrigant. Ce roman a comme toile de fond l’impôt sur le revenu. Essayons de nous imaginer qu’est-ce qui se passerait si dans notre pays, quelqu’un réussissait à prouver que l’impôt sur le revenu est illégal depuis son entrée en vigueur. Ça ferait un sacré remboursement au contribuable. Ça pousserait surtout le système à la faillite et s’ensuivrait chaos et anarchie. Bref, il y a des choses sur lesquelles il vaut mieux fermer les yeux.

LE COMPLOT MALONE n’est pas à proprement parlé un roman historique. Il faut juste bien comprendre ce qui s’est passé en 1936. Le livre est très bien documenté et dans une postface extrêmement pertinente, l’auteur sépare la réalité de la fiction. Apparemment l’histoire est simple mais dans les faits elle se complique au fil des chapitres. La plume est un peu lourde et redondante mais le caractère intrigant du récit m’a gardé captif. J’ai fini par dévoré ce livre…donc je vous le recommande.

Steve Berry est un avocat et auteur américain vivant dans l’état de Géorgie. Il s’est spécialisé dans les thrillers sur fond d’énigmes historiques. Il a publié plusieurs romans aux Éditions Le Cherche Midi dont LE TROISIÈME SECRET (2006), L’HÉRITAGE DES TEMPLIERS (2007), LA PROPHÉTIE CHARLEMAGNE (2010), LE COMPLOT ROMANOV (2011), LE CODE JEFFERSON (2012) et L’HÉRITAGE OCULTE (2014). La plupart des titres sont disponibles chez Pocket. Au moment d’écrire ces lignes, LE COMPLOT MALONE (2015) est son plus récent roman. Traduits dans une quarantaine de langues, les thrillers de Berry ont figuré sur la liste des best-sellers dès leur parution aux États-Unis. Vous pouvez retrouver toute l’actualité de Steve Berry en visitant
www.steveberry.org  (site en anglais)

Bonne lecture
Claude Lambert
le vendredi 29 mai 2020

MOMENTUM

Le côté obscur des services secrets

MOMENTUM

Commentaire sur le livre de
PATRICK DE FRIBERG

*À la moindre hésitation de sa part, sa vie, sa carrière,
sa légitimité seraient considérées comme celles d’un
criminel de droit commun au mieux, et au pire, il serait
lâché entre les mains du grand frère américain et de
ses débauchés paranoïaques de La CIA*
(EXTRAIT : MOMENTUM, Patrick de Friberg, les Éditions
Goélette, 2011, édition de papier, 320 pages)

Beaupré, 1962. Un jeune Soviétique fanatisé est infiltré au Québec sous l’identité d’un immigrant anglais. Moscou, 1985. Le KGB met sur pied un complot qui lui permettra d’ici trois décennies de prendre le contrôle du gouvernement du Canada. Québec, 2012. Gilles Drouin est en tête des sondages. Il sera le prochain premier ministre sur fond de magouilles financières et de meurtres… Au fil des rebondissements de Momentum se dessine ce qui pourrait être notre prochaine campagne électorale. Ajoutons à cela une mission secrète initiée trente ans plus tôt dans un troisième pays, la Russie…une magouille autour du KGB, des services secrets et canadiens et une galerie impressionnante de personnages aux motivations singulières. Question… la fiction pourrait-elle devenir réalité ?


LE CÔTÉ OBSCUR DES SERVICES SECRETS

*Il l’avait laisser débiter son baratin au sujet
de retrouvailles et avait déployé de grands
efforts à la trouver suffisamment belle pour
l’emmener dans la chambre. Jusqu’à lui
faire l’amour. Dans la brume, le soleil se
cachait. Il sortit son pistolet…*
(Extrait : MOMENTUM)

C’est un livre m’a captivé pour plusieurs raisons, d’abord son actualité. Revenons d’abord sur le synopsis : les services secrets russes qu’on appelait autrefois le KGB s’impliquent dans la campagne de Gilles Drouin, pressenti comme prochain Premier Ministre du Québec. La Russie compte ainsi à long terme, prendre le contrôle du gouvernement canadien. Des espions et contre-espions œuvrent dans l’ombre pendant que Gilles Drouin est en tête des sondages et que s’accumulent meurtres et obscurs complots.

Le livre MOMENTUM a été publié en 2011. Je ne sais pas si la plume de Patrick de Friberg était prémonitoire mais son livre est encore aujourd’hui d’une terrifiante actualité si on tient compte du fait que plusieurs observateurs de la politique américaine considèrent que la Russie de Vladimir Poutine s’est impliquée dans l’élection américaine de Donald Trump en 2017. Le récit est aussi fort intéressant compte-tenu que le Québec est au cœur d’un obscur plan d’action impliquant les services secrets russes et français, la CIA américaine et le gouvernement du Québec. Pour ce qui est de mettre le Québec à l’avant-scène d’un complot d’espionnage, l’auteur Patrick de Friberg a bien tiré son épingle du jeu, d’autant que le cinéma ne nous a pas encore habitué à ce genre d’intrigue, ce qui consacre l’originalité de l’histoire.

Comme je l’ai déjà exprimé en commentant sur ce site le livre de Robert Littel LA COMPAGNIE, le grand roman de la CIA, explorer les souterrains des services secrets, c’est comme plonger dans un panier de crabes. C’est un territoire peu connu, mais on sait toutefois qu’il n’est pas très propre. Plusieurs pensent que les services secrets ont joué un rôle majeur dans l’équilibre géopolitique actuel, mais à quel prix, meurtres complots, infiltration et même des guerres. Dans MOMENTUM, De Friberg vient nous rappeler que le système n’a jamais vraiment été repensé.

J’ai parlé de panier de crabes plus haut, c’est un peu ce qu’on trouve dans MOMENTUM et c’est là la faiblesse du récit : la trame est complexe parce que l’histoire implique une grande quantité de personnages, plusieurs pays et les motivations politiques de la Russie demeurent assez obscures. Donc malgré un effort évident de ventilation et de simplification, l’histoire demeure compliquée : Résumons : on a le meurtre d’un diplomate sur le dos, bien qu’il ait été une crapule qui venait d’avouer que le candidat principal à l’élection québécoise était contrôlé par une équipe du FSB. On a une équipe de tueurs russes à nos trousses, mais qui a soudainement renoncé à l’évidente mission de récupération de l’ambassadeur. On a l’élection prochaine d’un premier ministre du Québec dont on sait qu’il était l’amant du mort et qu’il est vraisemblablement un agent du KGB (Extrait)

Donc, c’est pas évident de suivre l’histoire jusqu’au bout sans confondre les personnages dont plusieurs changent de nom. Toutefois, le fait que l’intrigue se déroule en grande partie au Québec et que l’actualité démontre clairement que l’implication d’un pays dans l’élection d’un autre pays est une réalité formant un tout qui motive le lecteur et la lectrice à se concentrer pour bien comprendre le rôle de chacun et où tout le monde s’en va.

Je crois que ça vaut la peine de bien saisir l’intrigue car elle nous mène à une finale surprenante…une finale qui m’a donné des frissons dans le dos. Donc ce livre m’a aspiré et a provoqué bien sûr quelques questionnements sur la vie privée entre autres et sur l’espionnage. Entendons-nous…je ne deviens pas paranoïaque mais on peut quand même se questionner. Un bon divertissement…à lire : MOMENTUM de Patrick de Friberg.

Patrick de Friberg est un écrivain français né en 1964. Il a vécu quelques temps au Canada, plus précisément à Château-Richer près de Québec. Il se spécialise dans les romans d’espionnage et d’anticipation. Son œuvre, en pleine évolution, est déjà doté d’honneurs significatifs dont le grand prix 2011 du Cercle Littéraire Caron. Il a été élu Chevalier des arts et des lettres en 2015. Patrick de Friberg a traduit LA VÉRITABLE HISTOIRE DE L’AMÉRIQUE DES SIXTIES de John Barnet. Il a publié près d’une vingtaine de livres et ça continue.

Bonne lecture
Claude Lambert
Le dimanche 16 février 2020