LA VENGEANCE DE BAUDELAIRE

Les fleurs du crime

LA VENGEANCE DE BAUDELAIRE

Commentaire sur le livre de
BOB VAN LAERHOVEN

*Edmond(1) affirme, continua le peintre d’un air
soucieux, que l’assassin est fervent admirateur
de Baudelaire qui élimine quiconque a traité

injustement l’artiste de son vivant ou qui a tenu
des propos réprobateurs à son sujet.*

(Extrait : LA VENGEANCE DE BEAUDELAIRE, Bob Van
Laerhoven, Éditions Pratiko, tr. : Marie Hooghe, 2013,
édition numérique, 260 pages.)
(1) Fait référence à Edmond Huot de Goncourt, né à
Nancy le 26 mai 1822 et mort le 16 juillet 1896 dans
la maison d’Alphonse Daudet, écrivain français,
fondateur de l’Académie Goncourt qui décerne chaque
année le prix du même nom.

Paris, septembre 1870, la guerre fait rage. Les premiers obus tombent sur la ville assiégée. Le peuple meurt de faim tandis que l’aristocratie se réfugie dans l’orgie et le spiritisme. C’est dans cette atmosphère chaotique que Paul Lefèvre, énigmatique commissaire assidu des maisons closes parisiennes, et son ami, l’inspecteur Bernard Bouveroux, homme curieux et cultivé, auront à résoudre une série de crimes hors du commun. Toutes les victimes portent un message, sous forme de vers extraits du très controversé recueil Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire, mort trois ans auparavant.

À mesure que l’enquête progresse sur un chemin encombré de subterfuges et de mensonges, les masques tombent, un par un jusqu’à révéler un terrible secret au sein même de la famille Baudelaire. L’enquête conduit le commissaire Lefèvre sur la piste d’un complot ayant des ramifications jusqu’à la cour de Napoléon III. Et d’un secret au sein de la famille Baudelaire, aux lourdes conséquences.

LES FLEURS DU CRIME
Mais quand je rêvais, ma connaissance croissante des plantes
africaines qu’utilisent les féticheurs depuis des siècles
faisait de moi la fleur du mal, l’épouse de Satan qui
déchire le rideau trompeur du temple du monde.
(Extrait)

Ma lecture de LA VENGEANCE DE BAUDELAIRE suit de près ma relecture des FLEURS DU MAL. D’entrée de jeu, je dois dire que j’ai été aussi séduit par le titre et le quatrième de couverture que déçu par le contenu. Voyons d’abord ce que ça raconte : nous sommes à Paris en 1870. La capitale est ébranlée par la guerre franco-prussienne et comme si ce n’était pas suffisant, une série de meurtres horribles retient l’attention des parisiens. Sur chaque cadavre, on retrouve des vers du recueil de poèmes LES FLEURS DU MAL de Charles Baudelaire, décédé un peu plus tôt en 1867. L’enquête est confiée à Paul Lefèbvre et son collègue Bernard Bouveroux. L’enquête amène Les limiers sur la piste d’un complot mais surtout sur un secret soigneusement gardé par la famille Baudelaire.

Ce ne fut pas une lecture facile. Le fil conducteur est instable, les personnages mal définis, beaucoup de dialogues plus ou moins utiles. Je ne savais pas trop à quoi m’accrocher. Bien sûr on nous confirme par la voix d’un personnage-clé du roman, ce dont on se doutait déjà à propos de Charles Baudelaire : le caractère neurasthénique du poète et sa vie dissolue. Dans le récit, Baudelaire confie une vérité assez crue sur lui-même : *Vous avez devant vous le poète du mal…l’effrayante précision avec laquelle j’analyse l’âme mauvaise de l’homme ne m’empêche pas d’être dans la vie un brave imbécile qui se laisse marcher dessus par tout un chacun*. (Extrait)

Le secret de la famille Baudelaire. Voilà ce qui a retenu le plus mon attention. Je ne crois pas que c’était vraiment le but de l’auteur. D’autre part, je suis surpris que LA VENGEANCE DE BAUDELAIRE soit récipiendaire du prix HERCULE POIROT pour le meilleur roman à suspense, parce que le suspense, je ne l’ai pas senti. Pas de frissons. Pas de battements de cœur accélérés. Pas de hâte particulière à tourner les pages. J’avais l’impression que les excès de Baudelaire étaient plus importants que l’enquête elle-même qui soit dit en passant était dure à suivre à cause de trop nombreuses digressions. Pourtant le début était prometteur. J’ai été captivé dès le départ, catapulté sur la scène du premier crime et par la suite, ce fut une baisse constante du rythme jusqu’au dernier quart du volume.

C’est en effet dans le dernier quart que se trouvent les forces du récit. Il devient graduellement plus haletant, l’enquête se précise rapidement comme si l’auteur voulait rattraper un énorme terrain perdu. On comprend mieux la démarche des personnages principaux qui sont les enquêteurs Lefèbvre et Bouveroux et surtout, il y a la finale qui m’a laissé pantois même si je l’ai trouvé bâclée. Même si vous arrivez à suivre parfaitement la progression de l’enquête, il vous sera difficile de déterminer qui est le coupable des meurtres. Moi je n’y suis pas arrivé. On apprend à la dernière page qui est le maître du jeu et pour moi c’était simplement la personne la plus improbable.

On fera alors connaissance alors avec un personnage historique qui a l’escroquerie dans les gênes et dans le sang. Le mobile : lavez Baudelaire des insultes et des railleries qu’il a subies pendant toute sa vie. Je ne peux pas en dire plus évidemment, mais la lecture du dernier quart ma remis dans de bien meilleures dispositions envers l’auteur même si la finale est expédiée en ce sens que j’aurais souhaité plus de contenu sur le rôle et la qualité du mystérieux personnage.

Outre la présence de personnages disons exotiques susceptibles de raviver un peu l’intérêt du lecteur comme Simone Bourbier et ses particularités physiques, je pense aussi à Claire de lune que je vous laisse découvrir, le lecteur sera aux prises avec un enchevêtrement de dialogues qui négligent le fil conducteur et diminue l’intérêt pour l’enquête… Le choix vous appartient bien sûr. Moi j’ai été déçu. Je vous invite à lire mon commentaire sur LES FLEURS DU MAL de Charles Baudelaire. Cliquez ici.

Bob Van Laerhoven est un écrivain belge né le 8 août 1953 à Anvers. Il commence à écrire dès son jeune âge. Il n’aime pas entendre qu’il verse dans la science-fiction. Il préfère parler de sociale-fiction. Certaines de ses nouvelles ont été traduites en anglais, en français, en allemand, en espagnol et en slovène. En 1985, son premier roman voit le jour sous le titre Nachtspel (Jeu nocturne). On y découvre une aisance à aborder des sujets internationaux qui deviendra sa marque de commerce. Plusieurs des œuvres de fiction de Bob Van Laerhoven reflètent ses voyages en différentes parties du monde dont l’Afrique et le Moyen-Orient. Son œuvre est extrêmement variée : romans, récits de voyages, livres pour enfants, pièces de théâtre, biographies, recueils de poésie, essais, ouvrages de non fiction, lettres, chroniques et articles. Son roman La Vengeance de Baudelaire a remporté en 2007 le prix Hercule Poirot du meilleur roman flamand à suspense.

BONNE LECTURE
Claude Lambert
Le dimanche 31 mai 2020

JOUR DE CONFESSION

Encore le Vatican

JOUR DE CONFESSION

Commentaire sur le livre de
ALLAN FOLSOM

Clic. Le bruit métallique reconnaissable
entre tous du revolver que l’on arme…
Abats-le…

(Extrait : JOUR DE CONFESSION, Allan Folsom,
Presses de la Cité, 1999, éditions de papier et
numériques. 350 pages numériques.)

” Harry, c’est ton frère, Danny… J’aurais préféré t’appeler dans d’autres circonstances… mais je n’ai… personne à qui parler… J’ai très peur, Harry… ” Quand Harry Addison, jeune avocat d’affaires représentant les plus grandes stars de Hollywood, reçoit sur son répondeur cet appel angoissé, il ignore que c’est la dernière fois qu’il entend la voix de son frère Daniel, prêtre de son état, en poste au Vatican. Il apprend en effet avec horreur que Daniel vient de trouver la mort à la suite d’un attentat terroriste. Harry se retrouve très vite plongé dans un cauchemar : on lui annonce tout d’abord que Danny est accusé d’avoir assassiné le second personnage du Vatican ; puis, quand on lui montre le cadavre mutilé de son frère et qu’il met en doute l’identité du corps, il se voit lui-même accusé du meurtre d’un policier. Totalement isolé et vulnérable dans un pays dont il ne parle pas la langue, Harry Addison est contraint de fuir. Avec, à ses trousses, les polices d’Italie et quelques autres, plus obscures. Car, à son insu, Harry est pris dans les filets d’une conspiration mondiale qui se trame depuis le cœur même du Saint-Siège.

ENCORE LE VATICAN
*Harry revit l’image horrible du Père
Bardoni dans la baignore, celle d’un
homme qui n’avait pas parlé sous la
torture…*
(Extrait : JOUR DE CONFESSION)

Ce fut tout un défi pour moi de lire ce livre d’abord parce que je suis tombé sur une édition singulièrement pourrie : pagination défectueuse, mots et lettres escamotés, fautes de frappes et d’orthographe. Je pouvais tout aussi bien me retrouver avec un numéro de page au milieu d’une phrase dans un passage captivant. J’ai quand même tenu bon. Heureusement, c’est une situation que je rencontre moins souvent maintenant dans l’univers numérique. Ensuite, le sujet est réchauffé, usé. C’est une autre intrigue à la sauce Vatican : un cardinal véreux et corrompu, puissant et dont tout le monde a peur, cruel et sans conscience et qui en plus se prend pour Alexandre le Grand. Il n’hésite pas à commanditer des meurtres pour rester assis sur ses dangereuses ambitions, y compris ordonner un véritable génocide avec une affligeante légèreté…des dizaines de milliers de morts.

Dans cette histoire, l’enjeu est rien de moins que le contrôle de la Chine par le Vatican. Première préoccupation du Cardinal Palestrini : éliminer ceux qui en savent trop et qui peuvent faire remonter les autorités jusqu’à lui, car le plan de Palestrini est carrément démoniaque. Je vous laisse en faire la découverte. Et devinez qui est au-dessus de tout ça et ne soupçonne rien? Le pape bien sûr. Il paraît qu’il est trop occupé et laisse les affaires d’état à ses hommes de confiance…il ne se doute de rien le pauvre…donc pour moi, cette histoire sent le déjà vu et manque d’originalité. Le récit me rappelle un peu un scénario de film d’espionnage. Il y a des invraisemblances et aussi un manque d’équilibre dans la trame. Par exemple, si c’est la Chine qui écope et qui accumule les cadavres par milliers, pourquoi l’auteur en parle si peu ? Peut-être parce qu’il vise à soutenir l’attention du lecteur sur les tueurs qui traquent avec acharnement les frères Addison, ceux-là même qui en savent trop. Et bien sûr, l’auteur n’a pas manqué de donner un caractère particulièrement malin au cardinal Palestrini : *La cruauté de cet homme, sa maladie mentale, dépassaient la compréhension. Comment un homme intelligent avait-il pu changer à ce point ? Quand donc ? Le monstre avait-il toujours sommeillé en lui ? * (extrait) il ne faut pas oublier le tueur à gage Thomas Kind, un malade à l’esprit détraqué avec comme principal symptôme le plaisir de tuer et croyez-moi, il ne se prive pas. Vous savez les genres qui font qu’on souhaiterait se lever plus de bonne heure pour les détester plus longtemps.

Je dois admettre que ce livre a, malgré les déséquilibres, une très grande force qui peut grandement attirer le lectorat : c’est le rythme très élevé du récit. C’est ça qui m’a gardé dans le coup et qui m’a stimulé jusqu’à la fin malgré les invraisemblances. Même la finale que j’ai trouvée étrange et un peu facile, offrait un rythme soutenu, rapide avec quelques rebondissements et une allure de films d’action avec effets visuels. Donc des images faciles à créer dans l’esprit du lecteur. Il y a donc beaucoup d’action. De l’action consécutive aux machinations d’un cardinal sans scrupules. La finale est prévisible et pas tellement crédible.

Est-ce que j’ai aimé ce livre ? Le début est très prometteur mais je dirais qu’il m’a déçu à cause de la sous-exploitation de certains thèmes majeurs. Par exemple, il n’y a pas beaucoup de passages sur la chine. C’est pourtant là que se joue le véritable drame : des morts par dizaine de milliers. Je crois qu’il aurait valu la peine de développer davantage cet aspect sur les plans physiques, économiques et sociaux et comment, après ce génocide, l’Église compte-t-elle maintenir le contrôle spirituel de la Chine qui représente près du quart de la population mondiale. Autre exemple de thème majeur, l’absence du Pape à qui j’attribue une certaine naïveté…encore là pas très crédible. Sa part de responsabilité comme chef d’État est complètement occultée.

Mais si vous aimez l’action, les rebondissements à la James Bond, les folles poursuites, vous pourriez apprécier. Le style se rapproche de certains auteurs à succès comme Harlan Coben ou Robert Ludlum. Malgré mes hésitations, je donne la note de passage à JOUR DE CONFESSION.

Né en 1944, Allan Folsom, romancier et scénariste, réside à Santa Barbara (Californie). “Warner” lui a offert une avance de 2 millions de dollars pour son premier roman, L’empire du Mal. Un coup de poker gagnant: le roman devient un best-seller mondial. Jour de confession et L’Exilé l’ont confirmé comme un maître du suspense dans la lignée de Robert Ludlum et Ken Follett, grâce à des intrigues où se mêlent politique, suspense et scènes d’une violence à couper le souffle. Chacun de ses romans est peaufiné durant plusieurs années à partir d’une enquête menée sur le terrain. Vous pouvez lire quelques synopsis de ses livres grâce à fichesauteur.canalblog.com
cliquez
ici.

Bonne lecture
Claude Lambert
le dimanche 29 mars 2020

INDOMPTABLE

L'addiction au mal

INDOMPTABLE

Commentaire sur le livre de
MILEY AARON

Elle reconnaît John. Il est sur le brancard et sous
respirateur. Son visage et son corps sont couverts
de sang. Un médecin urgentiste lui donne les
premiers soins…Lorsqu’elle s’approche, son cœur
se serre. C’était donc ça le message…

(Extrait : INDOMPTABLE, Miley Aaron, Érato Éditions,
collection Kama, 2016, édition numérique, 360 pages)

Il y a parfois des questions qui restent sans réponses. Il y a des types qui ont le besoin de faire du mal aux autres pour se prouver qu’ils existent. Et si de nos jours, un jeune PDG mondialement connu, bien sous tous rapports en apparence, n’était en réalité qu’un masque ? Un peu trop sadique sur les bords, il aime pousser les gens dans leurs derniers retranchements. Pourquoi toutes les jeunes femmes qui deviennent son assistante disparaissent-elles sans laisser aucune trace ? Dans ses locaux, seules ses règles comptent. Gare à celui qui les outrepasse.

L’ADDICTION AU MAL
Ava jeta un coup d’œil sur le test de
grossesse : La réponse est là devant
ses yeux. –Maintenant je sais que je
ne porte pas le fils du diable en moi.
(Extrait : INDOMPTABLE)

C’est un livre qui ébranle et je vous avertis tout de suite, il ne s’adresse pas aux personnes sensibles. L’histoire est celle d’une jeune femme nommée Avalon. Je ne sais pas si l’auteur avait une raison bien précise pour la nommer ainsi, mais l’idée est bonne. Si, dans LE CYCLE DU GRAAL, Avalon était l’île où a été emmené le roi Arthur après sa dernière bataille, c’est aussi l’endroit où a été forgée l’épée EXCALIBUR. Cette dernière pourrait bien représenter le caractère bien trempé de la jeune femme. Elle en aura besoin car elle va passer un sale quart d’heure.

Avalon a eu deux plaies dans sa vie : son beau-père, un fou sadique, violent et manipulateur qui la battait pour le plaisir. Elle a fini par s’en échapper pour retomber dans un autre redoutable filet, celui de Ryan Evans, un jeune PDG assis sur un pouvoir aussi énorme que sa fortune. Un autre cinglé dangereux qui s’amuse à faire souffrir psychologiquement et physiquement jusqu’à une mort lente et horrible de sa victime, toujours des jeunes femmes, dont Avalon, qui ont lié un obscur contrat avec Evans.

Vous voyez où je veux en venir sans doute. Dylan, le beau-père et Ryan Evans sont deux ordures. C’est le seul mot que j’ai trouvé pour qualifier ces deux cinglés tordus qui adorent faire souffrir et qui n’hésitent pas à tuer avec le sourire avant de passer à la victime suivante. Avalon est prise dans ce piège mais elle est différente des autres. C’est une battante. Le chef de la sécurité d’Evans le remarque et il se développe un petit quelque chose entre eux. Ryan l’apprend et ça va le rendre encore deux fois plus fou. Je n’en dis pas plus sur l’histoire comme telle.

C’est un livre dans lequel deux pervers malades se livrent à un jeu de pouvoir avec des raffinements de cruauté et de sadisme, sans aucune compassion, aucun remord…absence totale d’empathie. Les personnages sont forts évidemment quoiqu’il aurait été intéressant d’avoir plus d’éléments pour comprendre la psychologie de Dylan et Ryan Evans en particulier, l’intrigue est bien construite mais les souffrances et les remords s’empilent et j’ai trouvé qu’il y avait une certaine redondance. Le fil conducteur est très solide et la plume acérée de Miley Aaron m’a poussé à tourner page après page. Le rythme est rapide et en cours de lecture, il est intéressant de voir évoluer la relation entre John et Avalon et surtout d’essayer de deviner comment ils vont se sortir d’un étau qui se resserre lentement et cruellement.

C’est un livre que les amateurs du genre vont sûrement beaucoup apprécié. Par *genre* j’entends que cette une histoire extrêmement violente. Les souffrances infligées et les meurtres perpétrés sont sans pitié, sans compassion, sans empathie et répondent à un besoin profond de jouir du pouvoir de vie et de mort. Et puisque je parle de genre, INDOMPTABLE n’est pas mon genre, je n’ai pas trop aimé…trop de haine, de morts, de violence, pas d’échappatoires, de diversions, aucun humour… mais je sais qu’il y a de la qualité dans le développement et que la trame est haletante. Je suis sûr que les lecteurs et lectrices au cœur solide devraient aimer ce livre qui se lit quand même vite et bien.

Je pourrais ajouter en terminant que cette œuvre, réalisée par un auteur émergent n’est pas sans faire réfléchir sur les dangers du pouvoir et surtout la combativité. Aaron est donc à suivre. Juste un petit mot sur la finale…elle est étrange et un peu expédiée. Elle ouvre la voie en tout cas à une suite, ce qui a été confirmé par l’auteur. On peut s’attendre donc à de nouvelles manœuvres d’un monstre dégénéré, malfaisant et doté d’un puissant égocentrisme. Où se positionnent Avalon et John dans tout ça? Ça dépend. Sont- ils sortis vivants des griffes de l’indomptable. Je me demande si la suite sera aussi oppressante… À suivre.

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Encore une autre qui se cache derrière l’objectif. On sait peu de choses de l’auteure.

Miley Aaron, est une écrivaine émergente. Dans son blog elle se présente comme suit : Anciennement perfectimperfection, je reviens avec un nouveau blog et en plein forme =)! Venez découvrir la routine d’une ordinary girl qui souffre de douleur chronique au dos mais qui a décidé de croquer la vie à pleine dents et de se battre contre la maladie quoi qu’il arrive :) !

Bonne lecture
Claude Lambert
le dimanche 22 mars 2020