88888-LES ENFANTS PERDUS

Zone grise

88888-LES ENFANTS PERDUS

 Commentaire sur le livre de
CÉLINE TANGUY

 *…-Est-ce qu’il dort?
-Plus ou moins. Il est encore dans l’entre-deux.
-Qu’est-ce que c’est?
-C’est un endroit où il peut se reposer, reprendre des forces, avant de revenir.
-C’est là où j’étais, avant d’être assise là?
-Non, toi tu étais juste dans le passage.
-Ah…
-Où sommes-nous? C’est si étrange ici.
-Dans la zone grise. Mais la question serait plutôt quand sommes-nous?…*
(Extrait : 88888-LES ENFANTS PERDUS, Céline Tanguy, Éditions Humanis, 2013,  num. 200 pages)


L’histoire est celle d’Antoine, homme solitaire, peu motivé et que peu de choses intéressent. Il semble oublié de la vie jusqu’à ce qu’il découvre une maison qui devient pour lui un coup de cœur. Puis il rencontre Marlène. Il ne connait pas cette femme mais elle lui rappelle quelqu’un…ça peut sembler vague mais les deux ont un point en commun. Depuis toujours, Antoine entend les pensées des autres et cherche désespérément quelqu’un qui lui ressemble. Cette Marlène ne s’appelait-elle pas Juliette dans un autre espace-temps? Et lui-même ne s’appelle-t-il pas plutôt Ganymède ? Et puis que signifie le nombre 88888. Pourrait-il s’agir d’une année ? Un roman imaginatif qui donne matière à réflexion sur la vie future…en construction.

ZONE GRISE
*Une goutte de sueur froide roula le long de son
épine dorsale. « Je tourne en rond. Je suis dans
la boucle infinie de la zone grise. » Il ne comprit
pas la dernière phrase. Mais elle résonna en lui
comme une évidence. Une angoisse profuse le
submergea, inexplicable dans son intensité*
(Extrait : 88888-LES ENFANTS PERDUS)

 88888 LES ENFANTS PERDUS est un roman initiatique, une histoire étrange dans laquelle le passé, le présent et le futur s’entrecroisent dans un monde sans temps, sans espace, un monde dépourvu de dimension et de sens…un monde appelé Zone Grise. C’est dans cette zone sans repère où l’âme devient étrangère à son corps sans compter le temps qui s’arrête. Cette zone, mystérieuse au-delà de toute imagination humaine est comme une station que l’âme emprunte avant d’être réorientée dans le passage qui déconnecte de tout avant la renaissance : *Il allait être soigné maintenant. Quand il reviendrait à lui, il serait à nouveau un petit garçon. Mais pour faire quoi ? Il était seul. Il pouvait juste déambuler à l’infini dans les couloirs du temps. Et parfois se donner l’illusion de vivre .* (Extrait)

Les principaux personnages : Juliette, Ganymède, Marlène, Antoine sont des passagers du temps transitant par la zone grise d’où cette impression de déjà vu qu’on a tous développé tôt ou tard. Ces enfants perdus sont passagers du temps. Ils ne *se déplacent pas dans le temps*, Ils déplacent le temps : *Quelque chose défilait peut-être. Ici, cette chose n’avait pas de nom. Dans l’autre monde, cela aurait pu s’appeler le temps* (Extrait) Aussi, plusieurs personnages ont un point en commun : ils lisent dans les pensées des autres. Quant au chiffre 88888, ça peut être beaucoup de choses, une année, un mot de passe peut-être. 88888 c’est aussi le chiffre numérique de base, le 8 englobant tous les chiffres de 0 à 9.

Bien qu’il y ait un indéniable voyage dans le temps, cette histoire est à la fois statique et enveloppante, pousse à l’introspection et induit un voyage intérieur qui ne sera pas vécu de la même façon d’un lecteur à l’autre. Par exemple, avez-vous déjà eu l’impression de sortir de votre corps, de vous regarder, ou de regarder un bout de film de votre vie. Vous avez peut-être déjà eu une impression de déjà vu ou de déjà vécu ? Une forte impression de rêve éveillé ? Vous voyez où je veux en venir ? Cette histoire est un carnet de voyage spirituel qui vient chercher chaque lecteur de façon différente. La plume de Céline Tanguy est d’une grande profondeur et d’une incroyable richesse.

Les ouvrages à caractère initiatique ne m’ont jamais tellement attiré. Pourtant, j’ai dévoré la PROPHÉTIES DES ANDES de James Redfield qui, dans sa révélation de l’éveil à la conscience, évoque les coïncidences qui façonnent nos vies. Là s’est arrêtée ma quête. Pour ce qui est de Céline Tanguy, c’est le titre qui m’a attiré et très vite, j’ai été happé par une trame complexe, qui nécessite réflexion et concentration car ses personnages existent par la pensée. C’est pour moi, une belle histoire qui vient m’interroger sur le sens de ma vie, qui me porte à occulter * le temps d’un temps* mon passé pour me concentrer sur l’avenir et sur la nécessaire transition dans la zone grise.

C’est un ouvrage très intéressant que j’ai dévoré car il s’est ajusté à moi comme il s’ajustera à chaque lecteur selon son vécu, ses convictions. Il sollicite un peu la raison et beaucoup le cœur avec une réflexion sur la solitude, les mystères de la vie, le sens de la vie et le sens de la mort avec en plus une vision originale de l’avenir.

Donc 88888 LES ENFANTS PERDUS est un livre différent qui a fait diversion dans mes lectures, comme une pause me permettant de lire quelque chose de différent, de vivre par des mots, par la pensée et de réfléchir sur les promesses de pérennité de l’âme. J’irais jusqu’à dire que c’est une lecture qui fait du bien. J’aurais aimé que l’auteur s’étende davantage sur la zone grise. Il m’a semblé que son exploration était très incomplète. Mais bon, ce sera peut-être pour une suite. Ne serait-ce que pour sa pensée profonde et la beauté de son écriture qui confine parfois à la poésie, je n’hésite pas à vous recommander 88888 LES ENFANTS PERDUS de Céline Tanguy.

Céline Tanguy est une écrivaine et juriste française née à Nancy. Elle se considère toutefois comme une bretonne pur jus puisqu’elle habite cette région depuis ses premiers pas. Écrire est une pulsion irrépressible qui lui permet d’être *simplement dans le monde*. Elle exige de ses personnages qu’ils *lui donnent tout, jusqu’au bout d’eux-mêmes. Céline Tanguy a une maxime qu’elle aime partager : Ce qui est derrière n’existe plus, ce qui est devant n’est pas certain, seul compte ce qui se passe maintenant.

Bonne Lecture
Claude Lambert
le dimanche 16 juin 2019

 

35 MM

Un tueur étrange

35 MM

Commentaire sur le livre de
CHRISTOPHE COLLINS

*-Excusez-moi…mais je suis un peu
sur les nerfs…et je sais que les
apparences ne sont pas en ma
faveur. Je ne connais pas ce type
étendu dans la chambre froide.
Mais c’est bien dans mon
restaurant qu’il est venu mourir.*
(Extrait: 35 MM, Christophe Collins,
Lune-Ecarlate éditions, numérique,
310 pages)

L’histoire se déroule à Birdies’fall, un village sans histoire et ayant un taux de criminalité à peu près nul. Tout le patelin est ébranlé quand un restaurateur découvre un cadavre dans sa chambre froide. Un officier de police tente de minimiser l’affaire et de la classer comme accident. Selon lui, ce n’est qu’un clochard qui s’est soulé et s’est accidentellement enfermé dans la chambre froide et est mort gelé…banal…et puis Il ne faut surtout pas nuire à l’évènement annuel tant attendu dans la région : le grand tournoi international de golf. Jack Sherwood décide de pousser l’enquête malgré l’avis de son chef. Son intuition lui fait craindre le pire et effectivement, un meurtre s’ajoute au tableau. La logique du tueur est étrange…

UN TUEUR ÉTRANGE
*LE livreur entra dans la maison et referma
calmement la porte derrière lui. Il se pencha
vers Maxwell, un étrange sourire figé sur les
traits. « Fin de l’acte 1, siffla-t-il en décochant
un violent coup de matraque sur la tempe du
shérif*
(Extrait : 35 mm)

 35 mm est un thriller qui ne réinvente pas le genre mais qui comporte des forces et quelques originalités mais voyons d’abord le contenu : l’histoire se déroule à Birdie’s Fall, un petit village tranquille avec une criminalité à peu près nulle et qui serait un parfait *nowhere* si ce n’était d’un évènement annuel qui accueille le gratin d’un peu partout dans le monde : Chefs d’état, artistes, diplomates, etc. L’OPEN ANNUEL DE GOLF. Un jour, la paix apparente du village est rompue quand un cadavre est retrouvé dans la chambre réfrigérée d’un restaurant. L’enquête est confiée à Jack Sherwood qui ne croit pas la version dite officielle du soulard qui s’est enfermé par erreur dans un réfrigérateur et qui est mort gelé. D’autres cadavres s’ajoutent : *Des notables liés entre eux par le secret…Qui finissent tués lors de mises en scène macabres…* (Extrait) Les politiques et les chefs de police font tout ce qu’ils peuvent pour ralentir l’enquête de Sherwood pour ne pas nuire à la réputation du village et de son évènement annuel, la vache à lait du patelin : l’Open de golf. Mais cette obstination cache quelque chose de beaucoup plus lourd.

Ça peut paraître bizarre de s’exprimer de cette façon, mais le meurtrier dans cette histoire, de toute évidence très intelligent, fait preuve d’une rare originalité. Par exemple, le fait de coudre les pattes d’une tarentule (préalablement endormie) sur la poitrine de sa victime (qui est bien réveillée) et d’enduire les crochets de l’animal d’un poison. Ça fait, au bout du compte, un cadavre assez impressionnant. Voilà qui traduit une force très importante du récit : l’originalité du tueur qui va jusqu’à donner des indices aux policiers pour les narguer, des indices qui sont en lien avec des films célèbres. Ça explique le titre et ça en dit très long sur la psychologie du tueur qui nous est dévoilée très graduellement par l’auteur : *Du fard de couleur bleue. Histoire de donner au cadavre l’apparence d’un mort de froid…telle que la croyance populaire se l’imagine. Cela dénote d’une réflexion, d’un crime qui va au-delà de la simple pulsion .* (Extrait) .

L’intrigue elle, est assez bien menée mais elle accuse des faiblesses, un certain piétinement dans le fil conducteur de l’histoire et, au départ, un prologue très étrange, écrit au temps présent et qui représente à peu près l’idée que je me fais d’un faux départ. Il m’a donc fallu un certain temps pour être entraîné dans l’histoire mais ma patience a été récompensée comme ça se produit souvent en lecture. C’est la crédibilité et la psychologie des personnages qui m’ont remis sur les rails. Une petite exception toutefois : Sherwood, le flic désabusé venu s’installer au milieu de nulle part pour enterrer un passé douloureux et qui se retrouve sur la piste d’un tueur en série. Cet aspect du flic instable dans une enquête est plus que réchauffé…il est brûlé.

Cette faiblesse s’endure à mon avis car si vous persévérez dans votre lecture, dites-vous que vous vous dirigez vers une finale impensable, un dénouement tout à fait imprévisible qui vous donne l’impression d’avoir été mené en bateau par un auteur habile et dont vous avez été incapable de percer le secret. Alors il ne vous reste qu’à dire à l’auteur : Mission accomplie, et vous voilà sur la liste des lecteurs ou lectrices satisfaits… Enfin, notons des chapitres relativement courts et une plume fluide. 35 mm est un thriller original qui est allé au-delà de mes attentes. Les références cinématographiques sont particulièrement intrigantes. Bref, j’ai passé un très bon moment de lecture et je n’hésite pas à recommander ce thriller de Christophe Collins.

Né en 1970, Christophe Collins a publié plusieurs romans fantastiques, d’aventures et d’action à la fin des années 90. Il a également touché au théâtre, au seul-en-scène, à la radio, à la télévision, à la critique littéraire et à la poésie. Sous le nom de Christophe Corthouts, il travaille depuis dix ans avec Henri Vernes sur les aventures de Bob Morane. En 2011, il puble L’ÉTOILE DE L’EST, la première enquête du commissaire Sam Chappelle de la police de Liège. En 2012, L’ÉQUERRE ET LA CROIX, la seconde enquête de Chappelle est dans les librairies. Avec 35 MM, il publie son premier thriller.

 Bonne lecture
JAILU/Claude Lambert
Le dimanche 9 juin 2019

TARZAN SEIGNEUR DE LA JUNGLE

Le Seigneur des Classiques

LES CLASSIQUES DE JAILU

TARZAN SEIGNEUR DE LA JUNGLE

Commentaire sur le livre d’
EDGAR RICE BURROUGHS

 *Haut dans les branches d’un arbre majestueux,
elle serrait contre elle le bébé hurlant,
et bientôt, l’instinct qui dominait cette femelle sauvage
comme il avait dominé le cœur de sa tendre et
gracieuse mère -l’instinct de l’amour maternel-
toucha l’entendement à peine formé du

petit enfant homme, qui se calma aussitôt.
Puis la faim combla le fossé entre eux,
et le fils d’un lord anglais et d’une lady anglaise
téta le sein de Kala, la guenon anthropoïde.
(Extrait : TARZAN SEIGNEUR DE LA JUNGLE,
Edgar Rice Burroughs, édition d’origine, E.R.B. 1912
réédition 2016 : Éditions Archipoche, édition de papier,
330 pages)

JUIN 1888 : Lord John et lady Alice voguent à bord d’une goélette au large de l’Afrique. À la suite d’une mutinerie, ils sont débarqués sur la côte. Là, dans une cabane, Alice met au monde leur fils John Clayton III, comte de Greystoke. Un an plus tard, Alice meurt avant qu’un grand singe vivant dans la forêt voisine pénètre dans la cabane et tue John. Kala, une jeune femelle, s’empare alors du bébé humain et s’en occupe comme s’il était le sien. Elle lui donne le nom de Tarzan, ce qui signifie *peau blanche*. À 20 ans, Tarzan rencontre une équipe d’explorateurs anglais conduite par le professeur Porter et sa fille Jane. Il y a comme une chimie dans l’air.

LE SEIGNEUR DES CLASSIQUES
*Les français y découvrirent un spectacle
indescriptible. Une douzaine de morts et
de mourants roulaient de bord à bord,
les vivants mélangés aux cadavres. Deux
de ceux-ci avaient été partiellement
dévorés, comme par des loups.*
(Extrait : TARZAN SEIGNEUR DE LA JUNGLE)

 Encore une fois j’avais envie d’un classique et je me suis tourné cette fois vers un personnage de légende créé par Edgar Rice Burroughs que j’ai suivi pendant mon adolescence par le biais de la bande dessinée, de la télésérie et du cinéma. Étant un peu moins connu dans l’univers du roman, je me suis intéressé à la toute dernière édition de TARZAN, SEIGNEUR DE LA JUNGLE, un condensé de l’édition originale réalisé par Archipoche. Je voulais en particulier ce que la BD et la télévision ne pouvait m’offrir, soit l’histoire de Tarzan. En fait je voulais tout savoir.

Le fait est que Lord John et Lady Alice Greystoke se sont échoués sur une île. Alice a donné naissance à un enfant et est morte. Puis John est mort. Le petit a été adopté par une guenon du nom de Kala qui avait déjà un petit, mort dans la cabane qu’habitaient Alice et John. Kala a nommé le bébé Tarzan qui est devenu son enfant par substitution. Tarzan a grandi et a retrouvé la cabane beaucoup plus tard. Il y avait trois squelettes : deux adultes et un enfant. Tarzan est à la recherche de son identité et découvre différents indices. Une confusion nait dans son esprit. Tout porte à croire que c’est un Greystoke mais le squelette de l’enfant complique beaucoup ses recherches. De qui est le squelette? Entre temps, la belle Jane débarque sur l’île…

Ce roman est toujours demeuré une œuvre culte, malheureusement occultée par le septième art, en particulier par Walt Disney qui a charmé littéralement les babyboomers. J’ai beaucoup aimé ma lecture malgré certains irritants mais je veux d’abord signaler la beauté de l’écriture qui décrit remarquablement la splendeur de la jungle africaine ainsi que ses pièges, ses dangers et les tribus qui l’habitent. Les talents descriptifs d’Edgar Rice Burroughs me rappellent un peu Fenimore Cooper qui décrit presqu’avec poésie son Amérique, celle d’œil-de-Faucon.

Ce raffinement verbal dans la redécouverte d’un de mes héros d’enfance m’a beaucoup plu et j’ai pu enfin avoir le fin mot du rôle joué par Jane Porter dans la vie de Tarzan. Il y a des passages très touchants dans ce roman mais toujours avec cette légèreté, cette délicatesse, cette sobriété qui caractérise Rice Burroughs. J’ai aussi trouvé l’évolution de Tarzan moins ampoulée dans le roman, plus authentique que dans les films que j’ai vus.

Pour moi, le principal irritant de cette histoire tient dans le fait que tout est grossi à outrance quant à la personnalité de Tarzan : sa force, sa puissance, sa beauté, son intelligence, je pense entre autres à la vitesse à laquelle il apprend à lire et à écrire…seul…sans aide, sans oublier sa vitesse et sa facilité d’adaptation à la civilisation moderne. De plus, il est à peine sujet à l’erreur…*Tarzan, seigneur des singes, était la personnification même de l’homme primitif, du chasseur, du guerrier. Le port altier de sa belle tête sur ses larges épaules, l’éclair de vie et d’intelligence qui animait ses yeux clairs le faisaient ressembler à un demi-dieu venu d’un ancien peuple guerrier de cette forêt.* (Extrait) C’est trop parfait, c’est trop beau pour être vrai. C’est surfait, surréaliste.

Personnellement je n’ai jamais lu un livre que j’ai jugé parfait. Toutefois, dans mon rapport de forces et de faiblesses, le livre sort gagnant. Il m’a rappelé de beaux souvenirs d’enfance et j’observe que le roman ne vieillit pas. Edgar Rice Burroughs vient ainsi rejoindre dans mes favoris entre autres, Robert Louis Stevenson avec son ÎLE AU TRÉSOR, Fenimore Cooper avec LONGUE CARABINE et Rudyard Kipling avec son magnifique livre de la jungle. Pour les enfants que nous étions et les adultes que nous sommes devenus, Tarzan a toujours sa place dans nos rêves et dans notre bibliothèque…

Edgar Rice Burroughs (1875-1950) est un romancier américain né à Chicago le premier septembre 1875. Il est l’auteur de plusieurs séries de science-fiction, de romans policiers. Par exemple, il a créé en 1912 un personnage qui sera en fait le premier héros de science-fiction : John Carter. La même année Edgar Rice Burroughs créait un des personnages devenus parmi les plus célèbres de la littérature et du cinéma : TARZAN L’HOMME SINGE publié officiellement pour la première fois en France en 1926. Tarzan a eu un énorme impact dès sa sortie et aura marqué l’enfance et l’adolescence des baby-boomers. Tarzan est resté un héros de la littérature, du cinéma et de la bande dessinée, sans compter les produits dérivés.

Pour en savoir plus, je vous invite à visiter la tribune des amis d’Edgar Rice Burroughs.

TARZAN AU CINÉMA

Il serait trop long de développer ici l’évolution de Tarzan au cinéma. Je laisse cela aux sites spécialisés. Toutefois, je dirai que l’acteur le plus populaire ayant incarné Tarzan fut sans aucun doute Johnny Wessmuller (1904-1984) d’origine austro-hongroise. C’était le premier Tarzan du cinéma parlant en 1930. Je dirai aussi que Tarzan n’a pas fini de nous surprendre puisqu’il est de retour dans un nouveau remake : TARZAN.

Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu’au jour où il est convié au Congo en tant qu’émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l’attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l’utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité… Réalisation David Yates (2016) avec Alexander Skarsgârd dans le rôle de Tarzan, Margot Robbie et Christoph Waltz. Production américaine, disponible sur dvd.
SOURCE : allocine.fr

Pour ceux que ça intéresse, cineserie.com dresse un portrait très intéressant des principaux acteurs ayant incarné Tarzan dans l’histoire du cinéma. Cliquez ici.

BONNE LECTURE
JAILU/CLAUDE LAMBERT
Le samedi 8 juin 2019