FIN DE RONDE

Un légume qui tue

FIN DE RONDE

Commentaire sur le livre de
STEPHEN KING

*…je vais vous dire un truc que je dirais jamais si j’étais
sobre. J’aimerais que Babineau le tue. Qu’il lui injecte
un truc vraiment toxique et qu’il le fasse dégager.
Parce qu’il me fait peur…il nous fait peur à tous.*
(Extrait : FIN DE RONDE, Stephen King, Albin Michel 2017
pour la traduction française, 460 pages, éd. Numérique)

Dans la chambre 217 de l’hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, AUTEUR DU MASSACRE À LA MERCÉDÈS QUI A FAIT HUIT MORT, git dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi ? Ça pourrait être la conclusion des aventures de l’inspecteur Hodges. Avec King, on ne sait jamais. Comprenons-nous bien : QUELQUE CHOSE DANS LA CHAMBRE 217 DU SERVICE DES TRAUMATISMES CÉRÉBRAUX DE LA CLINIQUE RÉGIONALE VIENT DE SE RÉVEILLER…QUELQUE CHOSE DE MALÉFIQUE…

AVANT-PROPOS :

TÉLÉKINÉSIE : D’après le dictionnaire de l’internaute.com, la télékinésie est une faculté paranormale de déplacer un objet par la seule pensée. Wikipédia parle de psychokinèse ou psychokinésie présentée comme une hypothétique faculté métapsychique d’agir directement sur la matière, par l’esprit.

SUBLIMINAL : Une perception subliminale est une perception qui se situe en dessous du seuil de la conscience. Un message subliminal peut ainsi être transmis à une personne sans que celle-ci en ait conscience. Dans le sens strict du terme la perception subliminale est limitée au stimulus trop faible ou trop rapide pour être traité consciemment.

UN LÉGUME QUI TUE
*«Une voiture. Elle est passée sur la foule
comme une tondeuse à gazon. Le putain
de taré m’a manqué de peu. Je sais pas
combien il en a fauché…»*

En matière de lecture, j’ai plutôt tendance à élargir mes horizons avec de nouveaux auteurs, des styles différents. Il m’arrive toutefois régulièrement de revenir à mes auteurs fétiches et parmi ceux-ci : Stephen King. Mon choix s’est porté sur un titre récent : FIN DE RONDE qui vient compléter la trilogie après Mr MERCEDES et CARNETS NOIRS et qui vient fermer le cycle BILL HODGES, INSPECTEUR À LA RETRAITE.

Voyons voir d’abord le contenu. Ceux qui ont lu la trilogie se rappelleront que Brady Hartsfield, ce fou dégénéré a hérité d’une chaussette pleine de billes d’acier que Holly lui a porté en plein sur le crâne avec un maximum de force. Résultat, Brady se retrouve à l’hôpital à l’état de légume. Tout le monde le croit fini, mais non, il se réveille le gentil monsieur avec la même idée encore plus folle qu’avant : pousser des jeunes au suicide. Il se découvre un don pour la télékinésie et un autre don, autrement plus dangereux, celui de faire migrer son esprit dans un autre corps afin d’en prendre le contrôle. Brady a beau jeu de provoquer de nombreux suicides en utilisant l’hypnose par le biais d’un jeu électronique appelé Fishin’Hole.

Malgré la touche caractéristique d’étrange qui frôle le surnaturel, j’ai été un peu déçu du fait que King a versé plus dans l’intrigue policière avec une trame très complexe, pénible par moment. L’ensemble est plutôt lourd et manque de fluidité. Il y a une grande quantité de personnages et le fil conducteur souffre de précarité. Le lien entre Brady, le jeu vidéo et le joueur potentiellement suicidaire n’est pas établi clairement. Il y a des longueurs et il est facile de se perdre dans ce pavé de 500 pages.

Le livre comporte toutefois beaucoup de forces dont une des principales caractéristiques de Stephen King, celle de travailler ses personnages, de les approfondir, de leur attribuer des défauts, des qualités, un passé, une mentalité. King tend à rendre ses personnages réels avec un maximum de sincérité en particulier pour Bill Hodges dont l’état de santé a le don d’inquiéter le lecteur. Autre force importante liée au talent de Stephen King, c’est le brassage d’émotions qui caractérise ses ouvrages. FIN DE RONDE n’échappe pas à la règle : il y a Brady dont on voudrait tordre le cou et qui échappe continuellement aux limiers, Hodges dont la santé est plus que précaire. Je n’ai pas ressenti la peur comme je la ressens habituellement dans la bibliographie de King mais à cause de la profondeur de ses personnages et des pouvoirs de Brady, King a réussi à me faire passer par une gamme d’émotions.

Je dois ajouter à tout ça, que, outre une finale digne d’un des esprits les plus imaginatifs de la littérature, FIN DE RONDE n’est pas sans nous faire réfléchir sur le caractère addictif des jeux vidéo et sur les réseaux sociaux qui à mon avis échappent à tout contrôle comme internet d’une certaine façon. Il y a aussi matière à réflexion sur le suicide : 800 000 personnes meurent chaque année par suicide dans le monde et ça ne tient pas compte des tentatives ratées, deuxième cause de mortalité chez les 15-29 ans. Une statistique frappante dit que trois québécois s’enlèvent la vie chaque jour. C’est énorme. Le suicide n’est pas inné. Comme dans FIN DE RONDE, il est provoqué. Enfin, je veux préciser que les messages subliminaux existent. L’utilisation de cette technique a été criminalisée dans plusieurs pays.

Donc en définitive, il est vrai que cette fois, King a versé davantage dans l’intrigue policière mais il l’a fait avec finesse et intelligence même s’il est parfois un peu difficile à suivre et bien sûr il a ajouté les ingrédients qui font que King demeure King : le mystère, le pouvoir psychique et le caractère authentique de ses personnages. Pour toutes ces raisons, et je ne tiens pas compte du destin réservé à Bill Hodges et Brady Hartsfield, je recommande sans hésiter FIN DE RONDE…on ne pouvait trouver meilleur titre.

Pour tout savoir sur Stephen King, biographie, bibliographie, filmographie et les actualités entourant l’auteur, je vous invite à visiter le CLUB STEPHEN KING.

Je vous invite à lire les commentaires que j’ai écrit sur LA TOUR SOMBRE et 22/11/63, deux œuvres majeures de Stephen King.


BONNE LECTURE
Claude Lambert
Le samedi 30 novembre 2019

Faire des sciences avec Star Wars

La technologie de la Force

FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS

Commentaire sur le livre de
ROLAND LEHOUCQ

*…Aussi nous sommes-nous posé la question
suivante : dans Star Wars, est-il possible de
faire la part de la science et de la fiction,
celle du rêve et de la réalité?*
(Extrait : FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS,
Roland Lehouck, ouvrage publié en 2005, remanié
et complété en 2015, Éditions LE BÉLIAL pour
l’édition numérique.)

Roland Lehoucq, astrophysicien et président des Utopiales, le festival international de science-fiction de Nantes décortique chaque trimestre dans les colonnes du Bifrost les dernières productions d’Hollywood pour démêler le vrai du faux, le crédible de l’incongru, la science de la pseudo-science. Et lorsqu’il a fallu s’attaquer à Star Wars, il y avait de quoi faire un livre entier. Paru pour la première fois aux Éditions Le Pommier en 2005, FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS a été réédité 10 ans après. L’édition a été revue et augmentée et pour la première fois publiée numériquement. On pourra enfin savoir si la Force existe vraiment, comment est fait le sabre laser, peut-on détruire une planète entière en pesant sur des boutons comme ça s’est fait avec l’étoile noire. Beaucoup d’autres questions sont passées en revue…

LA TECHNOLOGIE DE LA FORCE
*Pour le plus grand bien de nos neurones,
nous allons donc nous livrer à une petite
analyse scientifique de Star Wars… «Que
la force soit avec vous!» vous risquez d’en
avoir besoin…*
(Extrait : FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS)

 Comme vous le savez sans doute, la saga Star Wars s’est réactualisée avec de nouveaux opus. Nombreux sont les cinéphiles qui ont envahi les salles *obscures* pour venir chercher du rêve, de l’impossible, du spectaculaire et du grand déploiement dans une galaxie très très lointaine. C’est en tout cas le sentiment que j’ai personnellement quand je vais voir un film de science-fiction ayant le panache de Star Wars. Je viens dire à monsieur Lucas : «Surprenez-moi…montrez-moi de l’énorme…du gigantesque…de l’impossible…»

Impossible ? Vraiment ? Le professeur Roland Lehoucq a profité de cette réactualisation de la saga Star Wars pour publier une édition revampée et enrichie du livre qu’il a publié en 2005 : FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS. Dans ce livre, Lehoucq décortique la science déployée dans les deux trilogies de STAR WARS et la compare avec ce que la science actuelle peut faire. Il sépare le possible de l’impossible, le rêve de la réalité…il sépare la science de la fiction et c’est surprenant ce qu’on peut arriver à faire sous certaines conditions. Toutefois, à ce stade de nos connaissances, le jeu n’en vaut peut-être pas la chandelle.

 Quoiqu’il en soit, l’auteur isole les principaux grands thèmes, les explique scientifiquement, voit s’ils sont applicables maintenant ou explique ce qu’il manque pour qu’ils soient applicables. Ces thèmes sont La Force, le sabre laser, l’étoile de la mort, les vaisseaux et leur mode de déplacement et enfin, les planètes.


Pour ce que j’ai compris de la démarche de l’auteur, c’est qu’il utilise son expérience d’astrophysicien et sa science de la physique pour enquêter et tenter de répondre à des questions qu’on pourrait se poser comme par exemple : est-ce possible de fabriquer un sabre-laser? Est-ce possible qu’une planète soit entièrement couverte d’eau ou entièrement couverte de sable ou de glace? Et c’est quoi la Force? Est-ce que les Jedis commandent aux forces de l’univers au point de sortir un vaisseau spatial embourbé dans un lac et d’aller le stationner tranquillement bien au sec juste par la force de sa pensée?

Les thèmes développés et leurs liens avec l’une des séries les plus rentables de l’industrie cinématographique font de FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS un petit livre original. Il n’a qu’une centaine de pages ou presque, mais c’est un concentré de science relativement accessible.

Je dois dire que Roland Lehoucq a vraiment fait un très bel effort pour vulgariser ses propos scientifiques. Malgré cet effort, j’admets ne pas avoir tout compris. Je survolais et je plongeais quand un thème en particulier m’intriguait. En général, les lecteurs et lectrices ne doivent pas s’attendre à tout saisir spécialement quand l’auteur verse dans des sujets scientifiques plutôt pointus comme la physique quantique, l’énergie ou les trous noirs, la théorie de Newton. Lehoucq savait tout cela et il a écrit son ouvrage en conséquence en y ajoutant de l’humour, ce que j’ai beaucoup apprécié et des exemples sélectionnés avec soin.

J’ai bien aimé ce livre en particulier parce que l’auteur sait que les cinéphiles voient en Star Wars un spectacle cinématographique avec les surprenantes prouesses du *gars des vues*. Jamais l’auteur n’a tenté de discréditer la magie de la pellicule. Il a simplement voulu démystifier les grands déploiements technologiques de la saga. À ce titre, il ne m’a pas déçu.

Je n’hésite donc pas à recommander FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS, un titre qui va comme un gant à ce petit volume et qui pourrait bien vous donner le goût de revoir la saga avec un œil différent. Je rappelle que cette édition a été revue, augmentée, et le plus beau de l’affaire, elle est gratuite en format numérique.

Roland Lehoucq est un écrivain et astrophysicien français né en 1965. Au moment d’écrire ces lignes, il est professeur d’humanités scientifiques à Paris. Il enseigne également l’astrophysique stellaire et la relativité restreinte à l’école polytechnique. Roland Lehoucq publie essentiellement des livres de vulgarisation scientifique. Il est surtout connu pour son livre FAIRE DES SCIENCES AVEC STAR WARS dans lequel il sépare le possible de l’impossible sur les grands thèmes de la filmographie STAR WARS dont la Force et le fameux sabre-laser. Il a aussi développé d’autres grands thèmes dans ses livres de vulgarisation comme D’OÙ VIENNENT LES POUVOIRS DE SUPERMAN et LES EXTRATERRESTRES EXPLIQUÉS À MES ENFANTS. À chacune de ses démarches d’écriture, Roland Lehoucq se pose d’abord toujours la même question : EST-CE POSSIBLE ?

À LIRE AUSSI

Bonne lecture
Claude Lambert
le dimanche 24 novembre 2019

LE JEU DU MAÎTRE

Les pièges de l'univers virtuel

LE JEU DU MAÎTRE tome 2
La révolution

Commentaire sur le livre de
JAMES DASHNER

-J’ai préparé trois cercueils à votre intention,
déclara l’agent Weber…-
-Et maintenant, il est temps de vous connecter.
(Extrait : LE JEU DU MAÎTRE, tome 2, La Révolution,
James Dashner, éditions Pocket jeunesse, 2016,
édition de papier, 300 pages)

Voici le tome 2 de la série LE JEU DU MAÎTRE. Il raconte l’histoire de Michaël. Pour ceux et celles qui n’ont pas lu le premier tome, je résumerai en disant que Michaël est un jeune homme qui se passionne pour le VIRTNET : une plateforme de réalité virtuelle à cheval entre le jeu vidéo et le réseau social. Une seule condition pour avoir accès au VIRTNET : plonger dans le sommeil, relié au serveur par des fils sensoriels. De cette façon, le cerveau de Michaël rejoint cet univers parallèle où il peut rencontrer entre autres ses amis hackers. Mais une série de suicides vient troubler le jeu et ses participants. Un saboteur met en danger l’univers virtuel. Mais il se pourrait que le danger soit bien réel.

Ainsi, Michaël et ses amis doivent affronter Kaine, un cyber-terroriste. La terrifiante réalité est que Kaine est une tangente, un programme informatique doué de sens et son caractère est belliqueux… Dans le tome 1 Michaël a survécu de justesse aux pièges de Kaine. Dans le tome 2, LA RÉVOLUTION , Kaine confirme son projet diabolique : coloniser tous les hommes en remplaçant leur esprit humain par un esprit virtuel. La prise de contrôle a commencé. À défaut d’éliminer Kaine, Michaël doit à tout prix ralentir cette machination infernale.

LES PIÈGES DE L’UNIVERS VIRTUEL
*-Arrête ça tout de suite! Tu m’entends ?
Michaël l’ignora et continua d’entrer
les chiffres… -Encore un seul geste et
je tire! Michaël tapa le dernier chiffre
du code quand il entendit un déclic.*
(Extrait : LE JEU DU MAÎTRE la révolution)

 Cette fois-ci, James Dashner nous entraîne dans un monde futuriste, ultra-technologique et dans lequel la réalité chevauche le virtuel. Le monde virtuel est un énorme réseau appelé VIRTNET, accessible par le sommeil. Les habitants permanents du VIRTNET sont des tangentes, c’est-à-dire de simples logiciels. Le héros de l’histoire s’appelle Michael.

Michael était une tangente mais un jour, il a été téléchargé dans le cerveau d’un humain : Jackson Porter dont on est sans nouvelles depuis. Dans le récit, il y a une hypothèse selon laquelle Porter serait *sauvegardé* quelque part. Quant à Michaël, il est devenu un humain, son intelligence virtuelle a pris le corps de Jackson. C’est l’œuvre de Kaine qui compte coloniser tous les hommes en remplaçant leur esprit humain par un esprit virtuel. Michaël et ses deux fidèles amis, Sarah et Bryson se sont donnés comme objectif de stopper Kaine et de le mettre hors d’état de nuire.

J’ai trouvé l’histoire originale. À certains égards, elle m’a rappelé TRON : le film de science-fiction des studios Disney réalisé en 1982 par Steven Lisberger et qui a eu une suite en 2010. Le roman du film a d’ailleurs été publié chez Hachette jeunesse en 2011. Ceux et celles qui ont vu le film se rappelleront que Flynn a été téléporté dans le jeu vidéo. Aujourd’hui on dirait plutôt *téléversé*. L’histoire de Dashner va beaucoup plus loin, le récit est poussé au point que Michael et ses amis et, par la bande, le lecteur, ne sont pas toujours certains de savoir où ils sont : dans le réel ou le virtuel? *Il y a tellement de mondes…Le VirtNet est devenu une extension de la vie. Ce qui est ironique, quand on considère mon projet de donner un corps de chair et de sang au plus grand nombre de tangentes possibles…* (Extrait)

En lisant ce livre, j’ai reconnu la plume de Dashner qui m’a fait frémir il y a quelques temps avec la trilogie L’ÉPREUVE et sa préquelle. Plume nerveuse, fil conducteur fluide, rythme élevé voire haletant par moment. Pas de longueurs, pas de temps morts. L’écriture est fluide mais elle nécessite tout de même un minimum de concentration. L’extrait suivant explique tout : *Quand l’humanité devient capable de créer un monde si parfaitement semblable au nôtre, comment faire la différence entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas?*

Le talent descriptif de Dashner est remarquable. Je parle de cette capacité d’écrire pour créer l’image des mondes dans l’esprit du lecteur. On s’entend, LE JEU DU MAÎTRE est une fiction, le VirtNet dépasse toutes raisons mais la plume de Dashner pousse le lecteur et la lectrice à y croire. Personnellement, je n’ai pas vu le temps passer et les pages défilaient vite. J’ajoute à cela que Dashner a créé des personnages très attachants à qui on a attribué un caractère trempé mais réaliste avec des défauts, des qualités. La façon dont ils évoluent dans leur aventure en dit long sur l’amitié, l’esprit d’équipe, l’entraide et l’abnégation. Des qualités auxquelles Dashner nous a habitué dans la série L’ÉPREUVE.

En terminant, LE JEU DU MAÎTRE n’est pas sans nous fournir une sérieuse matière à réflexion. La socialisation dans un monde virtuel implanté tel que décrit dans l’histoire dépasse l’entendement pour l’instant. À notre époque, la technologie évolue à une vitesse grand V. La réalité virtuelle peut-elle s’étendre jusqu’à confondre la réalité…la réalité qu’on appelle *la veille* dans le récit? Nos futurs enfants trouveront-ils le virtuel plus attirant, plus excitant. Ça pourrait donner lieu à un intéressant débat sur l’éthique. Ça donne aussi à réfléchir sur une tare de la Société avec laquelle on compose plutôt mal pour le moment : Le cyber terrorisme.

Toujours est-il qu’en attendant, la finale de LA RÉVOLUTION ouvre la voie évidente à une suite. J’ai très hâte de voir. Entre-temps, je vous invite à lire les deux premiers tomes de cette grande aventure.

James Dashner est un auteur américain né en 1972. Après avoir écrit des histoires inspirées du SEIGNEUR DES ANNEAUX, il a suivi des études de finances, mais très vite, il est revenu `sa passion de l’écriture. Aujourd’hui, il continue d’inventer des histoires inspirées de ses livres et films préférés. Sa dernière trilogie L’ÉPREUVE connait un immense succès aux États-Unis …tellement qu’après la trilogie Dashner a écrit un nouveau tome pour éclaircir les derniers mystères du labyrinthe.

DU MÊME AUTEUR, ÉGALEMENT COMMENTÉ SUR CE SITE :
           

 

Bonne lecture

Claude Lambert

le samedi 23 novembre 2019